Le tour de la grande terre

Je pars chercher mes parents à l’aéroport. Le vol à été long, environ 24h. Il viennent pour 2 semaines, après plus de 1 an et demi que nous ne nous sommes pas vue.

Je leur montre les incontournables de Nouméa, le centre ville, les différents ports, la BD, l’anse Vata. Nous partons le lendemain pour l’îlot canard en taxi boat, surbondé de touristes. Nous passons l’après midi à faire du PMT, admirer les magnifiques coraux et poissons.

Le parc de la rivière bleue

Nous partons pour la journée dans le sud de l’île. Nous arrivons dans le magnifique parc de la rivière bleue, connu pour ces fameux cagous, l’oiseau endémique et emblématique de la Nouvelle-Calédonie. Nous avons la chance d’en croiser 2. Le parc est magnifique avec différentes randonnées, une végétation luxuriante incluant des plantes carnivores, sa terre rouge et sa forêt noyée.

Après avoir visité le sud, nous partons un peu plus au nord pour Thio, ou nous passons de bon moment à visiter les alentours avant de rejoindre Bourail. Nous faisons halte au fameux bonhomme, la baie des tortues et la plage de poe pour une session de PMT.

Hiengène et la chute de Tao

Hiengène est l’un de mes endroit préféré de la grande terre. Nous partons à la journée. Après avoir traversé la chaîne calédonienne, nous longeons la côte Est avant de rejoindre Hiengène et sa fameuse poule couveuse. Nous prenons le petit bac avant d’arriver à la somptueuse chute de Tao, toujours aussi impressionnante et rafraîchissante lors d’une journée chaude.

Randonnée à cheval à la Foa

Dans le pays des cowboy, le cheval est sacré. Et ce n’est pas les centres équestres qui manques. Je pars avec mon père, accompagné de Norbert, pour une petite promenade à cheval. Plus de 20 ans que je ne suis pas monté. Mais un vrai plaisir de randonner dans la forêt au dos de Pegase.

Au bout du monde à Poum

Nous remontons la côte Ouest, en passant par Koné et Koumac avant de rejoindre Poum. Un charmant petit village en bord de mer à la population très accueillante. Nous rejoignons Poidimié, situé à l’extrême nord de l’île. Une belle plage, bordé de mangrove, nous passons la journée à relaxer avant de redescendre le lendemain pour le grand départ depuis Nouméa.

 

L’île des pins et l’atoll de Nakanhui

Je pars en excursions pour la journée. A bord d’un petit bateau rempli de japonais et allemands, je sers de traductrice, étant la seule bilingue. Nous passons dans les eaux turquoises du lagon, d’où on aperçoit des tortues, une raie manta, et un banc de dauphins, dont certains s’amusent à nager à la proue des bateaux.

L’atoll de Nakanhui

Nous accostons sur une langue de sable, terminé par un petit îlot, habité par des aigles pêcheurs. Le paysage est digne d’une carte postale, entre le bleu turquoise de la mer et le bleu du ciel. Très beau, mais rapidement envahi de touristes, car nous somme à la haute saison.

l’îlot Brosse

Nous accostons ensuite sur un îlot ayant l’étrange forme d’une brosse vue de loin, dû aux pins colonnaires. J’ai décidé d’apporter mon repas plutôt que de prendre le repas avec la sortie, pour une question de coût. Je m’installe avec les organisateurs, tous d’origine Kanak, et j’en profite pour sympathiser avec eux. A la fin du repas, il reste de la salade de papaye et de la langouste, qu’ils me proposent aussitôt. Genée car je n’ai pas payé pour ce repas, je commence en refusant, mais ils insistent pour que j’en prenne. Comment dire non à ce repas de roi!

Nous traversons la forêt pour rejoindre l’autre versant, pour la nurseries des requins, désert lors de notre passage. Mais nous croisons des tricots rayé, le fameux serpent de mer local.

La baie de Saint Maurice

Je pars le lendemain en pouce pour visiter l’île. J’arrive à Vao, la chefferie de l’île, puis à la baie de Saint Maurice, très connu pour ces statues tribales. Les troncs sculptés sont plantés dans le sable et représentent chefs, personnages et animaux emblématiques devant la plage à l’eau turquoise.

Les vestiges du bagne

La Nouvelle-Caledonie, comme la plupart des îles colonisées par la France, ont d’abord servi de bagne aux prisonniers français. Situé en bord de route, un taureau attaché à l’entrée, je me faufile dans la grande bâtisse. La nature à repris ces droits dans l’ancien bagne en ruine. Je dois dire que je ne me sentais pas à l’aise dans ces grandes salles et petites cellules chargées d’histoire.

 

L’île des pins, petit joyaux de Calédonie

Après avoir passée les fêtes de noël à Nepui, dans la famille d’Emeline, je prends le bus pour Nouméa, puis un petit avion pour l’île des Pins. Un trajet de 20 minutes au côut exorbitant. Arrivée sur place, je rejoins le camping Atchu. Je plante ma tente juste en face de la petite plage.

Les baies de Kanumera et Kuto

Je me promène le long des baies au soleil couchant. Probablement les endroits les plus connus de l’île. Ces deux baies se tiennent l’une à côté de l’autre, séparé par une presque île. Un rocher se tient dans la baie de Kanumera, mais attention, celui-ci est sacré, il ne faut pas monter dessus.

Le pic N’Ga

Le pic N’Ga est le point le plus haut de l’île. Sous la chaleur du soleil plombant, j’atteins son sommet après 1h de marche. La vue depuis le pic est magnifique, on peut voir les baies environnantes ainsi que les différents îlots au loin.

La traversée de la Baie d’Upi en pirogue

Le grand classique de l’île. Une activité très touristique, mais qui en vaut vraiment la peine! Je pars en pouce de bon matin pour rejoindre la baie St Joseph, d’où part toutes les pirogues. Je rejoins Jean, notre piroguier, sur son embarcation fabriquée par ses soins. Une dizaine de personnes à bord, nous prenons le large, entourés par les autres pirogues. La mer est bleue turquoise, et l’on peut voir les tortues de mer passer, imperturbables. Nous arrivons près des rochers perdus dans la baie, un paysage magnifique. Nous mettons environ 1h30 pour traverser la baie

La piscine naturelle

Nous traversons la forêt en 45 min. Nous traversons un bras de mer, au paysage idyllique avant d’arriver à la fameuse piscine naturelle, protégé du large. Envahi de touristes. Muni de mon masque, palmes et tuba, je pars en exploration du site. Des coraux et poissons colorés, dont poissons clowns, ballons et coffres. Un rocher rempli de bénitiers de toutes les couleurs retient particulièrement mon attention.

 

Mes derniers jours à Lifou

Je devais partir en début d’après midi, mais je décide le matin même d’étendre mon séjour de quelques jours, pas prête à quitter cette magnifique île à la population accueillante.

Je pars pour la maison de la vanille, située à Hnathalo, en auto-stop. Emile, un petit chef d’une tribu voisine s’arrête pour m’y conduire. Mais arrivé à la vanilleraie, je comprends que j’arrive un peu trop tard, et je dois patienter jusqu’à 13h. Emile m’invite à dîner chez lui, avec ses petits enfants, et me déposera plus tard.

Je fais connaissance avec la famille

Je suis un peu intimidé en arrivant. Une jolie maison bien décorée, avec des chapeaux et autres objets tressés, de grand panneaux de tissus colorés, la maison est accueillante. Après le repas, nous repartons avec 3 des petits enfants à la vanilleraie. Pas extraordinaires, mais quelques animaux comme des roussettes ou cochons sauvages.

Le festival des danses du Wetr

Nous partons chercher Adèle, la femme d’Emile. Elle tresse de petits paniers en feuilles de coco fraîches, afin de disposer de la nourriture pour le festival. Je suis captivée de la voir faire. Nous partons ensuite à Kumo, ou à lieu les festivités. la cérémonie d’ouverture commence, sous un ciel menaçant. Adèle chante dans la troupe, d’autres jouent des percussions, les danseurs arrivent. Petits et grands, avec beaucoup d’énergie, leurs mouvements ont un côté tribal et exotique.

Malheureusement la grosse pluie a commencé

Je passe le restant de la soirée avec Armand et Marie. Le lendemain, la pluie continue. Je reste la journée dans la maison. 2 filles nous rejoigne dans la soirée, Amandine et Charline, en couch surfing aussi. Nous passons une très bonne soirée tous ensembles.

Visite des alentours

Armand nous a prêté sa voiture pour la journée. Accompagné d’Amandine et Charline, nous passons la matinée près de la belle plage de Peng. Les papillons survolent la plage, et muni d’un masque et un tuba, je vois une belle tortue de mer. Nous rejoignons plus tard les falaises de Joking, très jolie, d’où on peut faire du PMT. Nous finissons la journée par Notre dame de Lourde, une petite église perchée sur une falaise.

 

 

 

Lifou : rencontre avec la culture Kanak

Le marché de We

Je pars au marché mercredi matin, toujours en auto-stop. Un marché de produits locaux, principalement des fruits et légumes, mais aussi pâtisseries, bijoux et vêtements… Je discute avec Robert, l’un des marchant. Il vend des crabes de cocotiers et des roussettes. Un peu intrigué, je lui demande comment il les attrape et les fait cuire. Il est ravi de m’expliquer tout ça et nous discutons un bon moment.

la piscine naturelle de Jozip

Jozip est magnifique. La mer, de petites baies d’un côté, les falaises sculptées par la mer de l’autre. Je pars à l’eau pour observer la vie aquatique. Quelques poissons et coraux, mais surtout des failles et des trous font justement penser à des piscines.

Drueulu et les 50 ans du club de Gaicha

Robert, le marchant, m’a parlé de cet évènement ce matin. Il s’agit de l’anniversaire des 50 ans du club de football du district, où Christian Karembeu à fait ses débuts. Il y a des animations à Drueulu. Intriguée, je pars en direction de la tribu. Philip et Edward me conduisent au stade, après avoir fait une halte dans leur tribu et bu une bière.

Un peu intimidé à mon arrivée, un groupe de dame m’invite à me joindre à elles sur leurs paillottes, contentes de m’expliquer se qu’il se passe et papoter. Elles m’invitent à manger le plat traditionnel Kanak avec tout le monde, le bougna, et me trouve même une voiture qui pourra me ramener plus tard. J’assiste aux danses traditionnelles, et écoute les chants. Tout le monde est très accueillant, je passe une excellente soirée.

Plongée à Easo

Je pars très tôt rejoindre le club de plongée sous-marine en auto-stop. Plus d’un an que je n’ai pas plongé, je ressens un mélange d’excitation et de stress. Nous partons à 8 dans un petit bateau le long de la côte. la première plongée est un peu difficile au début, mais le site est de toute beauté. Des coraux fabuleux, notamment les magnifiques gorgones, rouges, oranges et jaunes. Beaucoup de poissons de récifs tous plus beaux les uns que les autres, dans une eau très claire. La deuxième plongée est encore plus excitante car nous passons par différents tunnels et failles.

Le Nakamal

Je retrouve Keri à Easo, qui m’a prise en auto stop dans la matinée. Accompagné de Florian et Julie, rencontré durant la plongé, Keri nous montre les alentours, puis nous emmène au Nakamal, le nom donné au bar à Kava. Je connais déjà bien cette boisson au goût de terre et aux effets similaires à un joint, pour en avoir consommé aux îles Fidji. Un endroit charmant où tout le monde se dit bonjour et discute.

Je rejoins Armand, mon hôte à We, pour voir les anciens joueurs de football, qui ne sont finalement pas venu excepté Christian Karembeu.

 

L’île de Lifou : un petit paradis

je me lève aux aurores. Anne-Christelle me conduit jusqu’à Nouméa, au port d’embarquement du Betico 2. Départ à 7h. Le bateau fait les navettes entre Nouméa et les îles. Un peu stressé de prendre le bateau surnommé « le vomito », je prends des médicaments contre le mal de mer, qui me font somnoler. Le trajet dure 7h et passe par l’île de Maré. A bord, je fais connaissance avec des locaux.

Arrivé à Lifou

Le quai se trouve un peu plus loin que le centre de We. Les îles ne possèdent pas de transport en commun, il faut donc se déplacer en voiture, ou bien faire du pouce. Cela tombe bien, le pouce, bien que contraignant, est mon mode de transport de prédilection. J’arrive donc au centre ville en auto-stop, puis dépose mon sac à l’office du tourisme le temps de faire un tour dans la petite ville, un peu plus légère.

We, la capitale administrative des îles loyauté

Une belle plage, l’eau turquoise, une petite église aux tours blanches. Tout le monde se dit bonjour en souriant. La plupart des maisons possèdent une case, afin de garder le savoir faire et les traditions. A peine arrivé, j’aime déjà cet endroit.

Armand, mon hôte via couchsurfing, vient me chercher après son travail. Je fais la connaissance de son amie Marie, franchement arrivé à Lifou pour un remplacement. Je suis bien accueilli et je me sens très vite à l’aise. Armand nous cuisine du poisson qu’il à pêché durant sa dernière chasse sous marine, une de ses passion.

En route pour Mu

Je pars en pouce de bon matin explorer le sud de l’île. Une famille me conduit au centre ville de We. Un pick-up s’arrête ensuite, je monte à l’arrière avec les cheveux au vent. Roger va à Luengoni, mais décide de m’emmener jusqu’à Mu. Il me montre en chemin la fameuse plage de Luengoni, puis arrivé près de Mu, il m’emmène voir la falaise de Xodre, d’où j’ai vu une tortue de mer. Il me dépose à Mu, d’où j’admire le beau paysage de la baie de Wadra.

Luengoni et sa plage paradisiaque

Je retourne plus tard à Luengoni me baigner. L’une des plus belles plage du pays, le panorama est digne d’une carte postal. Je discute et blague avec des locaux. En marchant plus tard dans le village, je vois une pancarte pour une excursion que je voulais faire, les joyaux de Luengoni. Une femme attend à côté, je lui demande si elle à de l’information sur la sortie. Elle est la guide et attend justement un groupe de 3 personnes pour cette activité. Parfait.

Les joyaux de Luengoni

Ouaoua, notre guide, nous emmène dans la forêt. Nous entrons dans une grotte, composée de roche coralienne. En maillot de bain, muni de notre masque, tuba et chaussures, nous descendons plus profondément dans la grotte. Un lac souterrain, l’eau est très fraîche. Muni d’une lampe torche car il fait noir, nous nageons dans ce lac à l’eau saumâtre. Des stalagmites et colonnes nous entourent. Nous explorons les différents recoins de la grotte à la nage. Dans cette eau extrêmement claire  sous la lumière de la torche, on peut voir le fond avec ces stalagmites. Une sensation étrange, où air et eau se confondent et me donne l’impression de voler au dessus de la grotte en nageant dans cette eau clair. Une sortie fabuleuse.

 

 

De Nepoui à Boulouparis

Je passe quelques jours chez Géraldine, la cousine d’Emeline. Elles vivent ensemble à Nepoui, un petit village situé entre Poya et Koné. Je commence un peu mal mon séjour en renversant mon café sur mon nouveau mac… toujours en attente de savoir si il peut être sauvé de la noyade ou non.

La plage de Pindaï

Nous partons avec Géraldine, son fils de 2 ans, Lohann, ainsi que sa tante Anne-Christelle. Un chemin de terre rouge avant d’arriver à la plage, avec des sapins vert foncé et le bleu clair de l’océan au loin donne une belle palette de couleurs. Nous profitons pour ramasser les petites palourdes en bord de plage pour l’apéro. Je pars ensuite avec Anne-Christelle muni de mon masque et tuba, afin de chercher de gros coques en mer.

Arrivé à Boulouparis

Anne-Christelle m’accueille chez elle pour quelques jours. Elle habite une maison avec un grand jardin, 5 chiens et 8 chats. On peut dire que c’est vivant. Le jardin abrite de nombreux arbres fruitiers comme des mangues, litchi, fruits de la passion, grenade, coco, et de nombreux autres fruits que je ne connaissais pas. Nous partons nous rafraîchir en fin d’après midi à la plage du village, en admirant le couché du soleil sur la mangrove.

Autour de Bourail

Près de Bourail, se situe la roche percée. En passant par ce tunnel, on arrive à la baie des tortues. C’est ici que les tortues pondent, mais je n’en vois pas lors de mon passage. Depuis la plage de la roche percée, on peut voir le bonhomme de Bourail, ayant la forme d’un visage, d’où son nom.

Les merveilles de Poe

Nous arrivons à la plage de Poe, et nous partons directement avec masque, palmes et tuba. Anne-Christelle connaît un peu le coin. Nous partons explorer les merveilles du lagon. Nous avons croisé plusieurs raies, dont l’une se fait nettoyer par de petits poissons. En regardants sous les coraux, j’aperçois une belle rascasse, des poissons ballons, des poissons coffres, des crevettes. Je croises plusieurs vers de mer coloré et touffus, ainsi que de gros Benitier, turquoises, jaunes, bleu. Nous arrivons à une plateforme coralienne. Des coraux aux multiples formes, jaune, bleu, rose, violet, vert, dure et mou. Magnifique!

 

 

 

 

Hyengene et sa mystérieuse poule couveuse

Je rejoins des amis d’Emeline qui m’emmenent à Pouembout, où nous passons une bonne soirée. Environ 15 personnes. Nous partons pour Hiengene dès le lendemain matin. Sous une pluie battante, nous prenons la route de Koné-Tiwaka, une passe au milieu de la chaîne Calédonienne. arrivé sur la côte Est, le soleil apparaît. Nous rejoignons le camping, situé près de la fameuse plage du billet de 500.

La chute de Tao

Nous continuons la route au nord. Nous traversons la rivière avec le bac, le dernier de Nouvelle Calédonie, avec une belle vue sur les montagnes. Nous arrivons au stationnement. Environ 20 min de marche avant d’arriver à la chute de Tao. Haute avec un grand débit, cette chute est superbe. Nous partons nous baigner avec nos bouées, et nous passons un excellent moment dans l’eau très fraiche.

Plage et poissons

Nous partons le long de la plage en direction du rocher de la poule couveuse, muni de palmes, masque et tuba. Arrivé aux falaises nous décidons de nous mettre à l’eau. Nous croisons plusieurs tricots rayé, un serpent aquatique aussi bien à l’aise dans l’eau que sur terre. Nous partons explorer les coraux et ses habitants. Je croise des poissons clowns, des poissons perroquet, des poissons papillons ainsi que de nombreux autres dont j’ignore le nom.

La poule couveuse

Tout le monde est sur son départ. Je pars avec Emeline au point de vue donnant sur la fameuse poule couveuse, qui fait la renommé de Hiengene. Il s’agit d’un rocher rappelant étrangement la forme d’une poule. Entouré par les flamboyants en fleurs, la vue est superbe.

Et là, c’est la panne

La voiture s’arrête tout à coup lorsque nous roulons. Nous essayons d’arrêter des voitures. Après de nombreux appels, nous finissons par appeler les gendarmes. Il finissent par  faire redémarrer la voiture en nous assurant que tout irait bien si l’on ne s’arrête pas. Nous continuons notre route vers la Koné-Tiwaka. Mais lorsque nous allumons les phares à la tombé de la nuit, le scénario recommence… Mais cette fois-ci, nous sommes dans une côte, avec beaucoup moins de passage. Une première voiture s’arrête, puis plusieurs autres. Après avoir essayé de charger la batterie de nouveau, nous finissons par laisser la voiture dans le jardin d’une maison située en contrebas.Nous rentrons avec un couple et leur fille qui nous dépose à destination.

 

 

Nouméa: le centre ville, la BD et l’anse Vata

Je suis contente d’être assise du côté hublot dans l’avion. Nous approchons Nouméa et je reste scotché à la vitre. Nous survolons la barrière de corail ainsi que plusieurs îlots. Vue du ciel, les camaïeux de bleu sont captivant.

Arrivé à Nouméa

Je sympathise avec une fille à l’arrivée de l’avion. Je la recroise plus tard dans l’aéroport, accompagné de son père, lorsque j’attendais le bus pour le centre ville. Ils me proposent de me déposer à mon adresse. Le voyage commence bien.

J’arrive chez Olivier, mon hôte via couchsurfing. Il habite au Port Plaisance, que l’on peut admirer depuis la terrasse. Magnifique au coucher du soleil. A peine arrivé, on part en voiture tout autour de la ville. Il me montre différents points de vue sur Nouméa et ses alentours, avec plusieurs explications.

Le centre ville

Je pars à la découverte du centre ville à pied. Je passe par la baie de l’Orphelina avant de rejoindre le centre. Les plantes exotiques sont superbes, avec de nombreuses espèce que je n’avais jamais vue auparavant. Je passe par le petit quartier chinois. Je me régale avec un pain au chocolat… la nourriture Française me manquait.

La baie des citrons et l’anse Vata

Je rejoins la fameuse baie des citrons, appelé localement la BD. Une plage populaire de Nouméa, d’où on peut pratiquer la PMT. (palmes, masque, tuba) J’arrive ensuite à la plage de l’anse Vata, beaucoup plus venteuse. L’endroit idéal pour pratiquer la planche à voile.