Aloha Hawaii : Waikiki et autour

La plus longue journée de ma vie. Je pars de Brisbane en fin d’après midi, à 5h. Après 9h de vol, me voici arrivée à Honolulu le même jour, à 6h du matin. Ce qui rattrape la journée non existante de ma vie il y a plus de 1 an, lors de mon départ pour les îles Fidji.

Un peu déboussolé. Après avoir cherché une connexion wifi pendant plusieurs heures, je finis par retrouver Mike, mon hôte pour toute la semaine, à son lieu de travail afin de déposer mon sac. Il a une chambre de libre au sein de la collocation et m’a proposé de rester chez lui via couchsurfing. Une aubaine!

La fameuse plage de Waikiki

On a tous entendu parler de ce lieu mythique. Pour tout vous dire, la plage est constamment bondé de monde. Des hôtels de luxes donnent directement sur le rivage. Mais c’est son agitation qui fait le charme de Waikiki. Je vois, depuis la passerelle, une tortue nageant tranquillement.

Je fais un tour au marché avant de me rendre à la fameuse Statue de Duke Kahanamoku. Ici en signe de bienvenue. Juste à côté, un groupe de musiciens local joue pour le plaisir des touristes.

Koko Head

Sous une pluie battante, je décide de m’aventurer, prendre les escaliers pour monter le volcan éteint de Koko Head, beaucoup moins touristique que Diamond Head. En guise d’escaliers, c’est en réalité un ancien chemin de fer, plus du tout en état. Et ça monte droit! Entre escaliers, et escalade. Je n’ai pas vraiment pris ça en considération, avec ma cheville encore fragile. La vue est belle, mais je dois me résigner à faire demi tour à mi-parcoure.

Sandi Beach

J’attends le bus. Un local s’arrête et me propose de m’emmener à la plage de Sandi Beach. Magnifique paysage entre la plage et le volcan éteint de Koko Head. C’est un endroit idéal pour surfer, beaucoup de vagues. Des vagues tellement grosses et au bord du rivage, qu’on peut être assommé lors d’une baignade.

 

Lave et paysage lunaire au coeur de l’île d’Ambrym

Je décolle de Santo à bord du petit avion en direction de l’île d’Ambrym, à Ulei. A bord, je rencontre Audrey et Maxime, avec qui je vais partir faire mon treck de la traversée de l’île d’Ambrym sur 2 jours, en passant par les volcans Marum et Benbow. Nous retrouvons Benjamin à notre arrivée.

le village de Endu

Un taxi benne nous emmène à Endu, où nous arrivons dans nos bungalows au sein d’une famille ni-van adorable. Un accueil chaleureux, avec de bons petits plats. Leur fils nous emmène en bord de mer puis voir un sculpteur du village. L’île d’Ambrym est réputé pour ces sculptures, ainsi que son côté mystique.

Le treck commence

Notre guide Jean, ainsi que son porteur viennent à notre rencontre de bon matin. Chargés de nos sac à dos contenant essentiellement notre eau, nous partons tout d’abord sur la côte puis nous rejoignons la jungle. Une montée difficile dû au poids et la chaleur. Nous finissons par arriver en haut d’une magnifique vue sur la jungle, ainsi que les volcans. Nous continuons notre marche dans la caldeira, en croisant de nombreuses orchidées avant d’arriver au campement.

le Mont Marum

Nous partons en fin d’après-midi pour le Mont Marum. Un paysage lunaire durant notre ascension. Après 45 min de marche, nous arrivons au bord du cratère fumant. Au centre du cratère, le spectacle est époustouflant. Un lac de lave en ébullition. Nous restons tous impressionné par ce spectacle de la nature. L’une des choses les plus marquantes que j’ai pu voir.

la traversée de la caldeira et le Mont Benbow

Nous partons de bonne heure, en empruntant le même chemin que la veille, passant au sommet du mont Marum. Nous en profitons pour admirer le lac de lave bouillonnante de nouveau. Nous continuons notre chemin dans le magnifique paysage lunaire, en croisant des cheminées fumantes du volcan. Nous arrivons près du Mont Benbow, un autre volcan effusif, ou nous rejoignons notre nouveau guide Roger. Audrey et Maxime partent pour l’ascension du Mont Benbow, beaucoup plus difficile. Avec Benjamin, nous restons à l’autre campement. Je ne me sens pas en mesure de faire cette randonnée très difficile.

Retour et arrivée à Craig Cove

Peu après le retour du groupe, nous partons de nouveau dans la jungle durant plusieurs heures. Un pick up devait nous attendre à la fin du treck, mais n’est pas au rendez-vous. Nous continuons notre chemin jusqu’à la maison de notre guide. Il fait nuit lorsqu’un taxi vient nous chercher plus tard pour nous emmener à Craig Vove. Dans la benne sur un petit chemin au milieu de la jungle, on peut voir la voie lactée autour du sommet rougeoyant du Mont Benbow. Un spectacle magnifique.

 

Lac et volcan au coeur de l’île de Gaua

Je me rend à l’aéroport de Santo. Je pars en direction de l’île de Gaua, situé dans les îles du Nord, la région des Banks, un endroit beaucoup moins touristique du Vanuatu.

Petit avion

Je monte à bord de l’avion 17 places. Je peux voir le commandant et son assistant depuis mon siège. Nous survolons plusieurs îles et feront halte sur une autre île avant d’arriver à Gaua. Pour l’atterrissage, l’avion perd de l’altitude lorsque nous survolons la mer, avant d’atterrir sur une piste d’herbe au milieu de la jungle. J’avoue que c’est déroutant.

Robert, le propriétaire de la pension, est venu me chercher. Nous partons à pied pour Namasari, son village. Ici, il n’y a pas de voiture sur l’île. Tous les déplacements se font à pied sur des chemins de terre, plus ou moins larges. Il n’y a pas d’électricité non plus. Uniquement des lampes solaires auxquels on peut se brancher.

Namasari et ses habitants

Je rencontre les différents membres de la famille de Robert. Sous la chaleur écrasante, je souhaite me baigner dans la mer, mais je n’ai que mon maillot de bain. Ici, il est de bon usage de se baigner habiller. Il pars un moment et revient accompagné de 3 jeunes filles. Elles me guident près d’une plage déserte. Pleines de vie et de rires, elles commencent à s’amuser dans l’eau, puis m’offrent un petit spectacle un peu timide de musique dans l’eau. Une spécialité de Gaua. Les femmes apprennent dès leur plus jeune âge à jouer des sortes de percussions, en frappant et déplaçant l’eau.

Départ pour le Treck

Je pars avec John, mon guide au petit matin. Nous partons dans la jungle sur un petit sentier, en petite montée. La chaleur, mais surtout l’humidité est difficile à supporter. Après environ 3h30 de marche, nous arrivons au campement, situé près du lac Letas. D’autres personnes se trouvent déjà sur place, car un archéologue du centre culturel du Vanuatu est venu faire des recherches.

La cascade de Siri

Nous partons en pirogue sur le lac pour atteindre l’autre rive. C’est ici que commence le chemin de randonnée, toujours dans la jungle, pour nous rendre à la cascade de Siri. Il commence à pleuvoir. Beaucoup. Nous arrivons au point de vue pour admirer cette cascade vertigineuse, à 120 m de hauteur.

De retour sur la rive, John appel au loin pour que la pirogue vienne nous chercher. Paul, mon autre guide et les hommes partent pêcher des crevettes dans le lac pour le dîner.

Le Mont Garet

Nous partons le lendemain en pirogue pour nous rendre au Mont Garet, le volcan fumant. Nous traversons la jungle avant de nous rendre au pied du volcan. Une végétation endémique avec de nombreuses orchidées blanches, roses ou violacées. Nous escaladons le volcan qui monte à pic avant d’arriver au sommet. Une fumée blanche et épaisse s’échappe du cratère. Je suis impressionné de me trouver ici . La vue de l’autre côté est époustouflante. Voir la jungle au pied du Mont, le lac, de la jungle de nouveau, la mer puis les îles au loin, le l’effort en vaut la peine.

 

Tongariro, la montagne du destin

J’ai quitté la petite ferme vendredi. Un peu triste de partir, mais la route continue. Je suis partie en direction de Turangi en auto-stop, un village situé un peu plus au nord. J’arrive dans une petite auberge de jeunesse où l’ambiance est très agréable. Les liens se font rapidement. Nous venons tous pour la même chose.

La traversé du parc de Tongariro

Turangi est un petit village, qui n’a rien d’intéressant en soi. Encore moins lorsqu’on arrive un jour férié. Mais c’est un excellent point de départ pour la traversé du parc. Je me lève à 5h du matin pour être sur la route très tôt. Je voulais me rendre au parc en auto stop. Echec. Je retourne à l’auberge et croise 2 filles qui se rendent au parc en auto, puis prendre le bus.

Une randonnée très populaire

Des personnes viennent par millier chaque jour. Ce n’est pas le genre d’endroit où l’on se sent seul, bien au contraire. Près de 20 km de traversé, le parc de la célèbre montagne de Sauron dans le seigneur des anneaux est juste sublime. Je commence à marcher à 9h30. Une belle vue sur le Mont Ruapehu, je commence à apercevoir le Mont Ngauruhoe, entouré de végétation désertique. Le chemin est facile pour commencer, mais l’est beaucoup moins après. Ça monte!

le Mont Ngauruhoe, la montagne de Sauron

Je fini par arriver près du Mont Ngauruhoe. Une superbe vue, de la fumé s’échappe du sommet à certains endroits. Il est possible d’aller au sommet, mais cela prend 3h et une bonne condition physique. Je passe mon tour, la traversé est déjà un challenge pour moi. Je continue. Arrive la partie la plus difficile de la randonné. Ça grimpe, dans de la caillasse! Mais l’arrivée au sommet en vaut la peine.

Un cratère rouge

Une vue magnifique sur ce cratère à la couleur rouge profonde. Au point culminant, je vois ce qui se trouve de l’autre côté du Mont : Emerald lac. 3 petits lacs aux couleurs turquoise intense, bordés de jaune ou orange dû à l’activité volcanique. Ce sont les perles du parc. Tous ces efforts en valaient la peine.

Après avoir passé le lac bleu, la randonné descend progressivement en passant près d’une zone volcanique très active. 3h de descente, le paysage est beau, mais moins intéressant. J’avoue que j’avais hâte de terminé, la descente fait mal aux genoux, et la fatigue se sent. J’arrive à 18h30, contente d’avoir terminé. Je croise un couple de Suisse près de l’arrivée, ils me proposent de me ramener à l’auberge, une chance.

Un parc magnifique, à ne pas manquer, malgré les courbatures du lendemain.

 

 

 

 

 

Taupo, le cratère devenu lac

J’ai quitté Rotorua hier matin, après avoir passé près d’un mois et demi là bas. J’ai chaleureusement dit au revoir à mes amis, puis je suis partis de nouveau sur la route en direction de Taupo, situé à environ 1h au sud. Kevin, un représentant en vin c’est arrêté et m’emmène jusqu’à destination. Très sympathique, il m’a proposé de me conduire à la chute Huka une fois son travail terminé.

L’eau est presque turquoise!

La couleur de la rivière Waikato est magnifique, bleu turquoise. La rivière est large, mais ce réduit au niveau de la chute de Huka. Un gros débit d’eau. Kevin à ensuite eu la gentillesse de me déposer en ville. Je profite ensuite pour découvrir un peu la ville et marcher longuement au bord du lac.

Une vue sur le Mont Tongariro

En fin de journée, on peut voir au loin les volcans du parc de Tongariro. 3 volcans encore actifs. Ce parc national est le plus fréquenté de Nouvelle-Zélande. Pourquoi? Le Mont Ngauruhoe est plus connu sous le nom de la montagne du Destin dans le Seigneur des anneaux.

Ce matin, avec Mathieu et Camille, 2 français que j’ai connu lorsque j’étais à Rotorua, nous somme partis faire du Paddle sur le lac. Pas si difficile pour une première fois, la planche est très stable. De bonnes rigolades ensemble. Je pars plus tard faire un peu de marche en direction des sources chaudes, et rejoins ensuite la chute Huka.

 

La vallée volcanique de Waimangu

Je profite de ma journée de congé pour visiter la vallée de Waimangu, accompagné de ma collègue allemande Kristina. Pour se rendre au parc, situé à environs 20 min en voiture de Rotorua, nous décidons de partir en auto-stop. après 15 minutes d’attente, une néo-zélandaise s’arrête. Elle venait de prendre un autre auto stoppeur Anglais.

Un lac féerique

Arrivé au parc de Waimangu, nous marchons un peu avant d’arriver au Frying Pan Lake. Il s’agit de la plus grande source d’eau chaude au monde. Des vapeurs tourbillonnent au dessus du lac, lui donnant un côté mystique et féerique. De toute beauté! Près de ce lac se situe le Cathedral Rock, une petite montagne fumante.

Une rivière haute en couleurs

Sur notre chemin, nous suivons le cours de la rivière d’eau chaude venant du Frying Pan Lake. La concentration de différents minéraux contenus dans l’eau offrent de superbes couleurs : orange, vert, jaune.

Bleu comme une piscine

Nous continuons notre marche pour arriver au Inferno crater. Un lac bleu turquoise, un bleu intense et captivant. Cette couleur est due à l’activité volcanique, car il s’agit aussi d’une source d’eau chaude. Nous continuons notre randonnée, à admirer le paysage volcanique de la vallée avant d’arriver à Warbrick Terrace. Une terrasse volcanique orange, vraiment intrigante.

Une vallée magnifique, une belle randonnée. A ne pas manquer si vous passez près de Rotorua!

 

 

 

Whakarewarewa, le village Maori

J’ai beaucoup travaillé cette semaine. Lorsque je ne travail pas à l’auberge ou bien au restaurant, je garde les 3 enfants de mes patrons. 2 petites de 4 ans et un petit de 5 ans, ça brasse! La semaine dernière, avec mes collègues de l’auberge, nous sommes partis l’après midi visiter le village de Whakarewarewa, un village maori près de Rotorua, situé dans une zone géothermique.

Des cratères et de l’eau chaude

Tout autour des maisons, il y a des bassins d’eau chaude naturelle ainsi que des cratères fumants. Évidement, l’odeur de soufre vient avec. Afin de cuire les aliments, les villageois enveloppent leurs aliments dans des paniers tressés, puis les trempent dans les bassins d’eau chaude. Cette méthode de cuisson est appelé Hangi.

Des danses traditionnelles

Nous avons pu voir la performance de plusieurs danseur, avec le traditionnel Haka. J’avoue que les expressions faciales sont hallucinantes.

Nous avons continué notre tour autour des maisons, du cimetière et des cratères. Nous avons terminé en observant de loin le Geyser en éruption. L’éruption à lieu plusieurs fois par jours, naturellement, durant plus d’une demi heure.

 

 

 

 

Les couleurs de Wai-O-Tapu

J’ai profité de ma journée de congé pour visiter le superbe parc de Wai-O-Tapu. Un parc volcanique situé à 30 km de Rotorua. Sa particularité? la richesse des couleurs. Ce parc fait partie des 20 sites les plus spectaculaires dans le monde.

Le bus pour se rendre au site coûte plus cher que l’entrée du parc. Je décide donc de me rendre là bas en auto stop. Je quitte l’auberge de bon matin, pour être certaine d’arriver suffisamment tôt pour voir l’irruption du Geyser, qui à lieu à 10h15. Je suis chanceuse, une voiture s’arrête immédiatement. Un couple de Néo-Zélandais me conduisent à destination.

Une éruption provoquée

Je dois avouer que j’ai été un peu déçu. Un présentateur fait un discours, puis jette du savon dans le Geyser pour provoquer son irruption. Cela reste très beau à voir, mais perd un peu de magie. Je pars ensuite découvrir les différents points du parc. Les différents cratères fumants, bordés de soufre coloré, jaune, vert et orange. Mais en arrivant au Lac Champagne, je suis fasciné!

Un lac fumant, orange, bleu, jaune

Il s’agit de la star du parc, et il le mérite. Les couleurs sont splendides. Mais les vapeurs de soufre sentent fort, et donnent les larmes aux yeux. Je continue le chemin pour me rendre au lac Ngakoro, avec d’autres superbe coins sur le passage. J’ai l’impression qu’un artiste à fait tomber sa palette de couleurs ici.

Je fini la visite par le Devil’s Bath, ce fameux lac vert, presque fluo!

 

 

De l’océan aux volcans : Tauranga et Rotorua

Le soleil est de retour. Je profite de ses rayons pour explorer les environs. Je suis partie hier après midi avec un français rencontré à l’auberge en direction du Mont Maunganui. Une petite montagne située a l’extrémité de la péninsule.

Des moutons et des lapins

En bas de la montagne, les collinettes verdoyantes sont peuplées de moutons et de lapins. Aucun enclot, ils vont au gré de leurs envies. Au sommet, la vue est superbe. Donnant sur la ville, l’océan et les îles, le mont est entouré par une forêt de fougères, typique de la Nouvelle-Zélande. Plus que de simples fougères, ce sont des arbres.

La recherche d’emploi ne portant pas ses fruits sur Tauranga, je décide d’explorer la région. Aujourd’hui, je suis partie avec 2 Hollandais, rencontré la veille à l’auberge, en direction de Rotorua.

Une odeur de souffre

Pourquoi? Ceci est dû à l’activité géothermique dans la région, particulièrement à Rotorua. Nous commençons par visiter un peu la ville, puis nous longeons le bord du lac. L’eau est très claire, une sorte de turquoise pâle, dû à l’activité volcanique. Car le lac est un ancien volcan. La rive est bordée de cratères fumants ainsi que de bassins de boue chaude, le tout accompagné d’une intense odeur de souffre.

Nous partons plus tard à Redwood, une forêt du géant rouge de la Californie. Ces arbres ont été planté il y a plus d’un siècle, et ce sont très bien acclimatés. Associé aux fougères, ainsi qu’aux petits bassins d’eau à la couleur turquoise, le lieu est tout simplement magnifique.

J’ai l’impression d’être dans une forêt enchantée

Lee, mon hôte, d’origine européenne et maori, est venu me chercher dans la soirée. Je suis accueilli chaleureusement au sein de la famille, avec ses 2 petites filles, dans une maison en banlieue de la ville.