Le petit village de Port Olry

Situé au nord de la côte est de l’île de Santo, Port Olry est un village côtier d’environ 3000 habitants, principalement francophone. Je pars explorer le village. Ici tout le monde ce salue et se souris. 

En haut de la colline

Je demande mon chemin à un groupe de dames. Nadège, une femme de 38 ans s’arrête à ce moment là, et me propose de m’accompagner en haut de la colline. Nous partons accompagné de sa fille dans la forêt. Nous arrivons en haut de la colline, avec une belle vue sur le village, le lagon ainsi que les îlots. En retournant au village, je fais la connaissance des membres de sa famille, ainsi que de sa fille qui venait d’accoucher. Un petit garçon âgé de 3 jours.

Nous redescendons la côte après avoir passé 2 belles journées dans ce petit coin de paradis. Notre chauffeur nous a installé un canapé en bambou dans la benne du taxi.

Champagne beach

Certainement l’une des plages les plus connus du Vanuatu. Les vaches ont envahi la plage et la place du marché, cherchant l’ombre. Le panorama est très beau, mais je dois dire que je préfère Lonnoc ou Port Olry. Je pars muni de mon masque et tuba explorer le récif. De très beaux coraux et poissons colorés, ainsi que des poissons clown retiennent mon attention.

Le Shark blue hole (le trou bleu au requin)

Non non, il n’y a pas de requins ici. Il s’agit bien d’eau douce. Ce trou bleu à une profondeur de 18m, et sa couleur fait penser à celle de la mer, bleu profond. Il n’y a pas de corde pour ce lancer, mais il y a un ponton d’où on peut plonger. Je m’amuse donc comme une enfant avec les filles à me jeter dans l’eau et faire des bombes.

L’île des pins, petit joyaux de Calédonie

Après avoir passée les fêtes de noël à Nepui, dans la famille d’Emeline, je prends le bus pour Nouméa, puis un petit avion pour l’île des Pins. Un trajet de 20 minutes au côut exorbitant. Arrivée sur place, je rejoins le camping Atchu. Je plante ma tente juste en face de la petite plage.

Les baies de Kanumera et Kuto

Je me promène le long des baies au soleil couchant. Probablement les endroits les plus connus de l’île. Ces deux baies se tiennent l’une à côté de l’autre, séparé par une presque île. Un rocher se tient dans la baie de Kanumera, mais attention, celui-ci est sacré, il ne faut pas monter dessus.

Le pic N’Ga

Le pic N’Ga est le point le plus haut de l’île. Sous la chaleur du soleil plombant, j’atteins son sommet après 1h de marche. La vue depuis le pic est magnifique, on peut voir les baies environnantes ainsi que les différents îlots au loin.

La traversée de la Baie d’Upi en pirogue

Le grand classique de l’île. Une activité très touristique, mais qui en vaut vraiment la peine! Je pars en pouce de bon matin pour rejoindre la baie St Joseph, d’où part toutes les pirogues. Je rejoins Jean, notre piroguier, sur son embarcation fabriquée par ses soins. Une dizaine de personnes à bord, nous prenons le large, entourés par les autres pirogues. La mer est bleue turquoise, et l’on peut voir les tortues de mer passer, imperturbables. Nous arrivons près des rochers perdus dans la baie, un paysage magnifique. Nous mettons environ 1h30 pour traverser la baie

La piscine naturelle

Nous traversons la forêt en 45 min. Nous traversons un bras de mer, au paysage idyllique avant d’arriver à la fameuse piscine naturelle, protégé du large. Envahi de touristes. Muni de mon masque, palmes et tuba, je pars en exploration du site. Des coraux et poissons colorés, dont poissons clowns, ballons et coffres. Un rocher rempli de bénitiers de toutes les couleurs retient particulièrement mon attention.

 

Lifou : rencontre avec la culture Kanak

Le marché de We

Je pars au marché mercredi matin, toujours en auto-stop. Un marché de produits locaux, principalement des fruits et légumes, mais aussi pâtisseries, bijoux et vêtements… Je discute avec Robert, l’un des marchant. Il vend des crabes de cocotiers et des roussettes. Un peu intrigué, je lui demande comment il les attrape et les fait cuire. Il est ravi de m’expliquer tout ça et nous discutons un bon moment.

la piscine naturelle de Jozip

Jozip est magnifique. La mer, de petites baies d’un côté, les falaises sculptées par la mer de l’autre. Je pars à l’eau pour observer la vie aquatique. Quelques poissons et coraux, mais surtout des failles et des trous font justement penser à des piscines.

Drueulu et les 50 ans du club de Gaicha

Robert, le marchant, m’a parlé de cet évènement ce matin. Il s’agit de l’anniversaire des 50 ans du club de football du district, où Christian Karembeu à fait ses débuts. Il y a des animations à Drueulu. Intriguée, je pars en direction de la tribu. Philip et Edward me conduisent au stade, après avoir fait une halte dans leur tribu et bu une bière.

Un peu intimidé à mon arrivée, un groupe de dame m’invite à me joindre à elles sur leurs paillottes, contentes de m’expliquer se qu’il se passe et papoter. Elles m’invitent à manger le plat traditionnel Kanak avec tout le monde, le bougna, et me trouve même une voiture qui pourra me ramener plus tard. J’assiste aux danses traditionnelles, et écoute les chants. Tout le monde est très accueillant, je passe une excellente soirée.

Plongée à Easo

Je pars très tôt rejoindre le club de plongée sous-marine en auto-stop. Plus d’un an que je n’ai pas plongé, je ressens un mélange d’excitation et de stress. Nous partons à 8 dans un petit bateau le long de la côte. la première plongée est un peu difficile au début, mais le site est de toute beauté. Des coraux fabuleux, notamment les magnifiques gorgones, rouges, oranges et jaunes. Beaucoup de poissons de récifs tous plus beaux les uns que les autres, dans une eau très claire. La deuxième plongée est encore plus excitante car nous passons par différents tunnels et failles.

Le Nakamal

Je retrouve Keri à Easo, qui m’a prise en auto stop dans la matinée. Accompagné de Florian et Julie, rencontré durant la plongé, Keri nous montre les alentours, puis nous emmène au Nakamal, le nom donné au bar à Kava. Je connais déjà bien cette boisson au goût de terre et aux effets similaires à un joint, pour en avoir consommé aux îles Fidji. Un endroit charmant où tout le monde se dit bonjour et discute.

Je rejoins Armand, mon hôte à We, pour voir les anciens joueurs de football, qui ne sont finalement pas venu excepté Christian Karembeu.

 

Hyengene et sa mystérieuse poule couveuse

Je rejoins des amis d’Emeline qui m’emmenent à Pouembout, où nous passons une bonne soirée. Environ 15 personnes. Nous partons pour Hiengene dès le lendemain matin. Sous une pluie battante, nous prenons la route de Koné-Tiwaka, une passe au milieu de la chaîne Calédonienne. arrivé sur la côte Est, le soleil apparaît. Nous rejoignons le camping, situé près de la fameuse plage du billet de 500.

La chute de Tao

Nous continuons la route au nord. Nous traversons la rivière avec le bac, le dernier de Nouvelle Calédonie, avec une belle vue sur les montagnes. Nous arrivons au stationnement. Environ 20 min de marche avant d’arriver à la chute de Tao. Haute avec un grand débit, cette chute est superbe. Nous partons nous baigner avec nos bouées, et nous passons un excellent moment dans l’eau très fraiche.

Plage et poissons

Nous partons le long de la plage en direction du rocher de la poule couveuse, muni de palmes, masque et tuba. Arrivé aux falaises nous décidons de nous mettre à l’eau. Nous croisons plusieurs tricots rayé, un serpent aquatique aussi bien à l’aise dans l’eau que sur terre. Nous partons explorer les coraux et ses habitants. Je croise des poissons clowns, des poissons perroquet, des poissons papillons ainsi que de nombreux autres dont j’ignore le nom.

La poule couveuse

Tout le monde est sur son départ. Je pars avec Emeline au point de vue donnant sur la fameuse poule couveuse, qui fait la renommé de Hiengene. Il s’agit d’un rocher rappelant étrangement la forme d’une poule. Entouré par les flamboyants en fleurs, la vue est superbe.

Et là, c’est la panne

La voiture s’arrête tout à coup lorsque nous roulons. Nous essayons d’arrêter des voitures. Après de nombreux appels, nous finissons par appeler les gendarmes. Il finissent par  faire redémarrer la voiture en nous assurant que tout irait bien si l’on ne s’arrête pas. Nous continuons notre route vers la Koné-Tiwaka. Mais lorsque nous allumons les phares à la tombé de la nuit, le scénario recommence… Mais cette fois-ci, nous sommes dans une côte, avec beaucoup moins de passage. Une première voiture s’arrête, puis plusieurs autres. Après avoir essayé de charger la batterie de nouveau, nous finissons par laisser la voiture dans le jardin d’une maison située en contrebas.Nous rentrons avec un couple et leur fille qui nous dépose à destination.

 

 

Rendez-vous avec les requins : de Korolevu à Pacific Harbor

Hier, je suis partie faire un trek dans la jungle. Tchuka a été notre guide. Un ancien du village, il connaît l’endroit comme sa poche. Il nous a expliqué beaucoup de choses sur les plantes, d’où vient le Kava et nous a conduit jusqu’à la chute. L’endroit est superbe, avec une végétation abondante, des lianes, bambou et autres plantes exotiques. Mais il c’est mis à pleuvoir.

Un vrai déluge !

Je n’avais jamais vu cela. Toute une aventure pour arriver à la chute, le chemin était très glissant et boueux. J’étais trempé comme si j’avais plongé habillé ! Sur le chemin du retour, le sentier ressemblait plus à une rivière. Je me souviendrai de cette expédition ! Et comme je l’avais prédit, il c’est mis à faire soleil une fois arrivé à l’hôtel.

Je pars en fin d’après midi pour Pacific Harbor, de nouveau sous la pluie. Le lieu est très prisé pour la plongée avec les requins. Les requins sont nourris 3 fois par semaines, pour que l’on puisse les observer sans avoir de problèmes, et sans avoir besoin d’être dans une cage. Un endroit unique au monde. Il n’y a jamais eu d’accident, nous ne sommes pas au goût des requins.

Ce matin, je rejoins le club de plongé en direction du Bistro, le lieu donné pour la plongée. La première plongée est à 24m, la seconde à 18m, avec 45 minutes de décompression entre les 2. Nous descendons sous l’eau, accroché à une corde, pour admirer tous ces requins qui viennent à notre rencontre.

Un vrai spectacle !

Des milliers de poissons de toutes les espèces autour de nous. J’ai pu voir des requins Taureau, qui sont énormes, des requins citrons, requin à pointe blanche, à pointe noir, des requins gris et des requins nourrice. Impressionnant d’en voir autant et d’aussi près, passant juste au dessus de notre tête.

 

J’apprend la plongée à Mana – partie 2

Ma première plongée était superbe.

Nous sommes partis avec Tuk et Manasa, son assistant, en bateau en direction de Turtle head. J’ai pu voir plusieurs sortes de poissons exotiques, aux couleurs et formes étonnantes. Une plongée à 12m de profondeur. Ce chiffre peut paraitre grand, mais ce n’est pas aussi profond. J’ai aussi dû passer plusieurs sortes d’exercices comme remplir mon masque d’eau et simulé que je n’ai plus d’oxygène. Dans l’après midi, j’ai passé mon examen théorique. Réussit.

Samedi n’a pas été ma journée. Je devais faire 2 plongées l’une après l’autre. La première à 18m de profondeur.

J’ai vu un requin !

C’est l’une des seules bonnes choses qui me soit arrivé cette journée. Et oui, les requins aux Fidji ne sont pas dangereux, ils sont même plutôt timides. Tuk a emmené mon appareil photo dans le sac hermétique que j’avais commandé spécialement pour la plongé. J’avais fait des tests, et la veille, cela avait plutôt bien fonctionné. Mais pas cette fois ci… Et oui mon appareil photo n’a pas du tout aimé. On a tenté de nettoyer avec de l’oxygène. Pour le moment, l’appareil ne fonctionne pas. J’attend donc plusieurs jours pour être certaine que tout soit sec avant d’essayer de nouveau.

A la fin de ma plongée et de mes différents exercices, j’étais épuisé. Il y avait aussi beaucoup de vagues, ce qui m’a donné le mal de mer. Je n’ai donc pas pu faire ma deuxième plongé, et j’ai été malade tout le restant de la journée. J’ai aussi eu la surprise de découvrir qu’il y avait des puces de lit dans mon lit. Je suis couverte de piqûres qui me démangent.

Dimanche, tout est allé beaucoup mieux. Nous sommes retournés à Turtle head, et j’ai pu voir une tortue de mer ! Ces quelques secondes sont magiques et resterons longtemps gravé dans ma mémoire. Le cours est terminé.

Je suis officiellement une plongeuse certifiée !

Durant l’après midi, ainsi qu’aujourd’hui, j’ai eu l’occasion de pratiquer le snorkelling avec des personnes de l’auberge. C’est fou tout ce que l’on peut voir avec simplement un masque, un tuba et des palmes ! De nouveaux poissons tropicaux aux couleurs éclatantes, c’est magnifique. Quelle chance de pouvoir les observer. J’ai aussi vu un petit requin !