Le Kerala : Kovalam et Trivandrum

Nous arrivons dans notre petit hôtel situé près de la plage à Kovalam. Une station balnéaire prisé par les touristes et très charmante. Les petites rues, semblables à un labyrinthe, sont bordé par de petites échoppes de tous genres. Les barques des pécheurs, ainsi que de petites huttes abritant les cordes et filets, se succèdent le long de la plage. Le grand phare rouge et blanc veille sur ce beau décor.

Nous partons en ville, à Trivandrum, la capitale de l’état du Kerala. La ville est beaucoup plus tranquille que Bangalore, mais reste une ville indienne. Beaucoup de trafic et de polution. Mais il est beaucoup plus agréable d’arpenter les rues. Il fait beaucoup plus chaud aussi. Après avoir acheté plusieurs pièces de tissus, nous trouvons un tailleur pour me confectionner des sets de vêtements indiens, notamment pour que je me fasse moins remarquer. Etrangement, cela coûte moins cher que d’acheter des vêtements tout fait, qui ne sont pas toujours bien ajusté. Hilal m’apprend à manger à l’indienne, c’est à dire avec ma main droite, sans ustensiles. Mon estomac s’habitue à la nourriture épicée, et je me régale à toujours essayer de nouveaux plats.

Nous partons visiter le musée de Napier. L’architecture est magnifique, situé dans un beau parc. On peux admirer dans le musée de nombreuses statues de la mythologie hindoue. Toujours avec passion, Hilal me raconte les histoires derrières chacun des dieux ou scènes que l’on peux voir. Nous partons nous promener plus tard autour du palais Kanakakunnu. Les étudiants aiment étudier autour de cette place paisible.

 

Arrivée à Bengaluru

Je prend l’avion le 31 décembre au soir. Le monde se prépare à célébrer le nouvel an. J’ai attendu avec tant d’impatience ma nouvelle aventure qui débute maintenant. Après une escale à Londres, j’arrive le 2 janvier au petit matin à l’aéroport de Bengaluru, connue anciennement sous le nom de Bangalore. Hilal m’attend depuis plusieurs heures à l’aéroport, et nous profitons de nos retrouvailles tant attendu.

En route pour le air bnb, je regarde émerveillée ce nouveau paysage dans lequel je vais vivre pour ces quelques prochains mois. Le trafic commence de bonne heure. L’architecture est différente, les couleurs du pays, et les beaux saris multicolores que portent les femmes m’emerveillent. Un peu plus désolant, les bidonvilles en bord de route, et les poubelles étalées absolument partout. Mais ce n’est pas une surprise, je m’y attendais.

Nous partons le lendemain explorer un peu la ville, près de commercial street. Je ne me sens malheureusement pas très bien, entre la fatigue, le décalage horaire, et les problèmes d’estomac qui commencent. J’adore la nourriture indienne, mais mon ventre apprécie moins de manger épicé à tous les repas. Dans les rues bondées, les motos, scooters, tuktuk et piétons se croisent de très près. J’avoue que j’étais très stressé dans les rues. Etant un couple mixte, les gens nous regardent sans cesse. Une vache passe dans la rue. Des petites échopes de rue vendent nourriture, bijoux, vêtements et guirlandes de fleurs. Il y a des mosquées et temples un peu partout, ainsi que quelques églises. La religion est très présente et on peut entendre les cultes au milieu de la nuit.

Nous partons visiter le musé d’art Venkatappa le lendemain. Avec passion, Hilal m’explique la mythologie hindoue à travers les différentes oeuvres d’arts. Nous rejoignons plus tard Pradeep, un ami d’Hilal, pour le diner.

Nous quittons Bengaluru pour la pointe sud, à Kovalam, situé près de Trivandrum. Un long périple, nous prenons le train couchette en fin d’après midi, pour arriver le lendemain matin à destination. Le train à lui seul est une aventure. En classe économique, nous sommes dans un compartiment avec 6 couchettes, que nous partageons avec d’autres personnes. Plusieurs passagers hindoue partent en pèlerinage. Des hommes vêtue en noir, avec une marque jaune et rouge au front.

Nous arrivons enfin à Kovalam, beaucoup plus tranquille, situé en bord de mer.