La péninsule-Bruce, paradis d’eau douce

Des paysages digne de carte postales de la méditérannée, avec ses eaux turquoises et ses falaises, le Canada nous cache un coin de paradis. Nous sommes bien en Ontario, à la péninsule-Bruce, entre la baie Georgienne et le Lac Huron.

Tobermory

Nous sommes du côté de Tobermory, un village de pêcheurs très actifs en été, riche en activités et points d’interêt. En effet, elle abrite 2 parcs nationaux : le parc national de la Péninsule-Bruce et le parc marin Fathom Five. De pur joyaux.
Mieux vaut être matinal pour avoir accès aux stationnements (payant) des différents points d’interêt. Il faut réservé tôt, au minimum 1 semaine avant, pour le parc national de la Péninsule-Bruce. Nous n’avons malheureusement pas pu nous y rendre.
Le village touristique abrite un port, un phare, et il est le point de départ pour se rendre à l’ile Flower pot.

Parc national Fathom Five

Situé entre les eaux cristalline de la baie Georgienne et du lac Huron, les rochers de dolomite se sont élevé pour former le parc marin Fathom Five. On peux découvrir bien des merveilles comme les formations rocheuses, ses eaux turquoise, son écosystème, des espèces d’orchidées rare. C’est aussi 22 épaves à découvrir en plongé sous-marine, snorkelling, ou même en passant à bord d’un bateau.

L’île Flowerpot

Sans doute l’activité phare du parc Fathom Five. Nous partons en milieux de matinée à bords d’un zodiac pour nous rendre sur l’île. En chemin, nous arrêtons proche de 2 épaves peu profonde que nous pouvons voir. Nous apprenons l’histoire de ces mystères.
l’île est populaire. Nous sommes nombreux à vouloir admirer sa beauté. Nous n’arretons que pour 2h30, dû aux mesure Covid 19. Seul le sentier pour rejoindre Flowerpot » est accessible. En tant normal, il est même possible de camper sur l’île.
Nous marchons le long de la plage de galets, les pieds dans l’eau fraiche à admirer le paysage exotique, au Canada.

Snorkelling

Malgré la fraicheur de l’eau, cela ne nous empêche pas de vouloir explorer en snorkelling les environs. Nous arretons à Little Cove, qui fait partie du parc national de la péninsule-Bruce. De nouveaux les paysage sont exceptionnel.
Nous rejoignons Tobermory. 4 spots sont accessible pour explorer les épaves. Des groupes de plongeurs sont présent ainsi que plusieurs personnes snorkelling, en kayak, en paddle. Je parcours les alentours muni de mon masque et tuba. L’eau est si clair qu’on peux voir facilement à 10m de profondeur. Ce sera le froid qui m’a chassé de l’eau.

La baie Georgienne, du parc Killbear à la péninsule de Bruce

Nous quittons le parc d’Algonquin pour rejoindre le parc de Killbear, situé sur le coté Est de la baie Georgienne.

Le parc Killbear

Le parc est idéal pour toutes les activités nautique et la baignade, avec ses nombreuses plages autour de la péninsule. Situé au bord de la baie Georgienne, les panoramas sont magnifique. L’ours est présent, d’où son nom. Nous n’en avons pas vu malheureusement.
Nous rejoignons l’un des grand campement tout proche de la pointe. Nous parcourons le sentier menant au phare, longeant la baie. Le paysage est paisible et magnifique. Le phare est un lieu prisé pour les couchés de soleil.

En route pour la péninsule de Bruce

Nous partons sous une pluie battante qui nous suivra jusqu’à destination. Nous avons manqué quelques points interessant en chemin.
Wasaga beach, situé au sud de la baie Georgienne, est la plus grand plage d’eau douce au monde, avec ses 14 km de sable.
Blue Montains est une station de ski, offrant de nombreuses expériences d’activités de plein air. Tout proche, Collingwood est réputé pour être un village charmant.

Cape Croker

Nous arrivons au parc de Cape Croker, situé sur la péninsule de Bruce, où nous installons notre tente pour quelques jours. Le parc est un territoire amérindien, du peuple Chippewa. Un pow wow y est organisé chaque années. Le par possède une plage et différents sentiers de randonnée.
Nous partons découvrir la péninsule de Cape Croker, peu touristique. Au hasard des routes, nous découvrons des plages de galets avec une eau translucide et turquoise, déserte. Lors de nos baignades rafraichissantes, nous sommes ébahi par la transparence de l’eau. Même immergé au niveau du cou, je peux voir les galets du fond.

Greig’s Cave

C’est en voyant un panneau au bord de la route que la curiosité nous prend. Non loin de Cape Croker, les grottes/cavernes de Greig (Greig’s Cave) valent le détour. Un parcours d’environ 1h nous mène à de nombreuses cavernes, où il est possible d’entrer, en prenant garde de ne pas se tordre les chevilles sur les pierres. Les vues sont fantastique, et on s’amuse à se mettre dans la peau d’un homme des cavernes.

Le parc provincial Algonquin, l’enchanteur

Nous ne connaissons pas beaucoup l’Ontario. Avec toutes les restrictions, voici l’occasion de découvrir notre province voisine. Nous commençons par le parc provincial Algonquin, que nous souhaitions visiter depuis quelques temps.

Nous sommes sous le charme

Nous arrivons en début de soirée après une pluie abondante, et nous traversons le parc pour rejoindre notre campement au tea lac. Le panorama défile et nous enchante, l’atmosphère humide vient apporter une touche mystérieuse. Nous croisons de nombreux lac et étangs, la forêt est dense. Nous restons aux aguets dans l’espoir de croiser un ourse ou un orignal.

15 randonnées 

Pour explorer les diverses écosystèmes et beautés du parc, de nombreuses randonnées peuvent se faire sans trop de difficultés.
Nous commençons par Beaver Pond, une boucle de 1h30. Nous passons entre 2 étangs bordés de nénuphars en fleurs. Nous avons pu apercevoir des huttes de castor.
Spruce Bog est une petite boucle de 1h, accessible à tous, passant dans les tourbières sur des passerelles de bois, puis dans une forêt de pins. Nous l’avons beaucoup aimé.
Lookout prend environ 1h30. Ça grimpe un peu avant d’arriver en haut de la colline surplombant la forêt, avec une vue sur le lac smoke au loins.
Whiskey Rapids est une boucle de 1h30. Nous longeons la rivière avec différents points de vue sur celle ci. 

Un orignal

C’est en route que j’aperçois un orignal au milieu de l’étang. Nous ferons vite demi tour pour pouvoir l’observer depuis la rive, rejoins petits à petit par d’autres personnes. Cet orignal male broute tranquillement les herbes hautes au loin, sans trop se soucier de notre présence. Un instant magique.

Canot sur le lac Opeongo

Le parc provincial Algonquin est bien connu pour le cannot, et même le cannot camping. Il est possible de partir une dizaine de jours. Quand on voit la taille du lac, ce n’est pas étonnant. Il est possible de prendre des bateau taxi avec le cannot pour commencer depuis un autre point.
Nous louons un cannot pour la journée, prêt à explorer le lac, depuis un autre point de vue que la terre ferme. Nous commençons par remonter le cours d’eau qui se jète dans le lac. Très paisible, on peux observer les oiseaux. Nous avons même vue 2 tortues. C’est aussi pendant cette portion qu’Hilal a perdu son téléphone. On en a déduit qu’il a du tomber à l’eau…
Nous continuons notre tour sur l’immense lac Opeongo, aux bords sinueux et sans fin.

Le dernier bout de la Route 138, de Havre Saint-Pierre à Kegaska

Nous quittons Havre Saint-Pierre en direction de Kegaska, les 200 derniers kilomètres de la 138. Nous avons pu louer à l’office du tourisme un guide audio pour nous accompagner sur la route, et durant nos escale, de Havre Saint-Pierre à Natashquan, anciennement la fin de la route 138. Des locaux nous racontent les histoires de leur pays, des spécialistes nous expliquent la diversité de la flore et de la géologie, nous découvrons des artistes d’ici et plusieurs anecdotes. Un bout de chemin très instructif, offrant aussi de beaux panoramas.

Baie Johan-Beetz

Un petit village très charmant et tranquille. On s’arrête pour la beauté des points de vue qu’offre le parc de Baie Johan-Beetz, ses petites maisons colorés, la maison Johan Beetz, appelé aussi le « chateau ». Un chemin de bois passe parmi les maisons, l’église et le boisé.

Aguanish

Arrivé en fin d’après midi, nous avons tout de suite été séduit par Aguanish. Avec sa rivière, ses plages, ses maisons blanche éparpillées, sa beauté est époustouflante, particulièrement au coucher du soleil. Nous avons d’ailleurs décidé planter notre tente au camping Relais de-Cayes, d’où nous avons pu admirer l’incroyable levé de la lune rousse. Magique!

Natashquan

Connu pour être le village natale de Gilles Vigneault, un poète-chansonnier (que nous avons découvert pendant l’enregistrement audio), certains iront visiter ses maisons. Depuis le bord de l’eau, on peux admirer les Galets un peu plus loins, un regroupement de petits hangars blanc au toit ardoise et parsemé de rouge. Elles sont le vestige de l’un des centre de pêche le plus actif de la région. On y accède par une passerelle en bois et on profite ensuite pour marcher le long de la plage.

Arrivé à Kegaska

Plus de 50 km de route de gravier avant d’arriver à la fin de la route. Nous traversons plusieurs rivières avec de beaux points de vue avant de rejoindre Kegaska, le premier village de la basse Côte-Nord, qui fut rattaché par la route en 2013. Un village de pêcheur dans une nature grandiose, on se sent au bout du monde.

La route se termine, mais il y a plusieurs villages le long de la côte avant d’arriver à Blanc Sablon, où la route reprend. Ces villages sont accessibles par ferry, ou certains par avion. Parmi eux, le fameux village de Harrington Harbour, qui a servit de lieux de tournage au film Québécois « la grande séduction ». Il est classé parmi les plus beaux villages du Quebec. Malheureusement, avec la pandémie, il n’est pas possible de se rendre aux autres villages de la Basse Côte Nord.

 

L’archipel des îles Mingan, fascinantes

Le parc national de l’Archipel-de-Mingan

C’est certainement l’un des plus grand attrait de la région. Il est composé de plus de mille îles et îlots le long de la côte sur des centaines de kilomètres. Connu pour ses monolithes géants en calcaire aux formes étonnantes, c’est aussi un milieu écologique riche, avec une flore unique. On peux observer plusieurs espèces d’oiseaux marins, ainsi que des baleines et phoques si vous êtes chanceux.

Des excursions en bateau se font depuis Longue-Pointe-de-Mingan et depuis Havre-Saint-Pierre vers les îles les plus populaires. Sur place, un guide de parc Canada nous explique les attraits de l’île. Il est même possible de camper sur certaines îles, si la météo le permet. Malheureusement, le temps n’était pas en notre faveur pour pouvoir dormir sur place lors de notre passage.

L’île aux Perroquets

Par temps pluvieux, nous partons en bateau depuis Longue-Pointe-de-Mingan. Nous accostons sur la petite île aux Perroquets, qui abrite un ancien phare historique. L’île est surtout reconnu pour l’observation d’oiseaux marin dont le macareux moine, une espèce de perroquet, (d’où le nom de l’île), ainsi que des petits pingouins. Des oiseaux migrateurs. Pour optimiser vos chances de les apercevoir, mieux vaut y aller en été.

L’île Nue

Lorsque l’on s’approche de l’île Nue, on remarque qu’il n’y a pas d’arbre. C’est pourtant une île très riche de part sa végétation unique et fragile, des plantes arctic-alpines, ses monolithes de calcaires aux formes intriguantes et ses oiseaux marins. C’est sous une pluie battante qu’on prend quand même plaisir à nous promener sur cette île épatante.

L’île de Niapiskau

Lors de notre retour par Havre-Saint-Pierre, je profite d’une météo sans pluie pour partir en excursion sur l’île de Niapiskau. Le poet Roland Jomphe nomma plusieurs monolithes, semblant avoir été créé par un sculpteur. On suit un parcours en essayant de « voir » les figures nommées par le poet : la tortue, le hibou, cyrano (ou pinocchio), le gâteau des mariés… et enfin madame Niapiskau. Un paysage envoutant, tel un jardin de sculptures.

D’autres îles sont accessible par excursion en bateau. Chacune d’elle est unique, avec ses traits de caractère. L’archipel n’a pas fini de vous épater.

 

La Minganie, le vraie visage de la Côte Nord

La Chute Manitou

Nous quittons Sept-île en fin d’après midi et nous campons tout près de la chute Manitou. C’est en matinée que nous allons descendre le sentier qui nous mène à la fameuse chute de Manitou, spectaculaire et magnifique. Un arrêt à ne pas manquer.

Petits villages au bord du fleuve

La 138 traverse plusieurs villages situé au bord du fleuve : Rivière au Tonnerre, Magpie, Longue Pointe de Mingan. Des petits villages avec des églises en bois typique, et des maisons traditionnels colorées. Les vues sont magnifiques et ces villages authentiques sont très charmant.

Le paysage change

Jusqu’à présent, nous avons vue beaucoup de sapins et des paysages maritimes lors de nos nos arrêts le long de la 138. Arrivé en Minganie, les tourbières prennent leur place dans le paysage. Milieu humide riche, composé de différentes mousses, d’une multitude d’espèces végétales, dont plusieurs sortes de petits fruits (incluant la Chicoutai) ainsi que des petits lacs. C’est très dépaysant.

La Chicoutai

Petit fruit du pays, la chicoutai, de couleur orangé, fait partie de la famille des framboises. Elles poussent dans les tourbières et chaque plan produit un fruit. Prisé mais rare. Ce n’était pas une bonne année pour les récoltes. D’ailleurs, la maison de la Chicoutai à fermé ses portes, les stocks sont écoulés (confitures, tisanes, etc…) Heureusement, nous avons trouvé de la tarte servit dans un restaurant à Havre Saint Pierre, ainsi que des sundae à la Chicoutai servit dans une cantine à Longue Pointe Mingan. Le goût de se petit fruit me fait penser à celui du coing. Délicieux!

Sept îles, une ville culturel

Le Musée Le Shaputuan

Nous commençons notre visite par ce musée consacrée à présenter la culture Innu, peuple autochtone de la région. Le musée Le Shaputuan se situe d’ailleurs sur une réserve, Uashat. La visite n’est pas très longue, reste simple, mais très interessante. Sous forme de récits et témoignages, on s’imprègne de la culture Innu et de leur mode de vie.

Le Musée régional de la Côte Nord

Ce musée retrace l’histoire de l’activité humaine qui remonte à 9000 ans sur la côte nord. Une visite très instructive sur comment les gens vivaient autrefois, avant que la route n’existe, mais aussi sur les exploitations, ainsi que le milieu naturel.

Le Vieux Quai en fête

Nous nous promenons le long du quai, quasi désert. Les boutiques sont fermés. Peut être la pandémie? Il semblerais que le quai offrait auparavant une foule d’activités : musique, marché aux artisans. Espérons que la place retrouve sa gloire d’antan.

Les Sept îles

La ville tient son nom du fait qu’il y ai 7 iles autour. Il est d’ailleurs possible de faire une croisières autours de ces îles, en été. Malheureusement pour nous, la saison vient de se terminer.

Sculpture de fer et sentier en forêt

Une belle surprise pour la fin de notre visite de Sept îles. Un sculpteur passionné expose ses oeuvres réalisés en fer dans son jardin et laisse un accès libre au public. Une imagination débordante, les sculptures font preuve d’originalité. L’artiste à aménagé un sentier de bois dans la forêt avec les sculptures au thème plus dark : dragons, cages avec prisonniers…

La Côte Nord : de Baie Comeau à Sept îles

Le Belvédère du Fjard St-Pancrace

Quelques minutes après avoir quitté Baie-Comeau, nous arrêtons au Belvédère du Fjard St-Pancrace pour une petite marche et nous arrêter à l’un des plus beau panorama de la région. Un fjard est une ouverture large d’eau entre un groupe d’îles. La vue d’en haut est magnifique et un sentier nous mêne au lac caché en arrière de la colline.

Le phare de Pointe-des-Monts

Un incontournable de la Côte-Nord, le phare est aujourd’hui un musée et il nous raconte son histoire à travers le temps : les différentes familles qui l’ont habité, les naufragés, les évolutions techniques, la vie isolé. Une visite très enrichissante. Au sommet du phare, la vue est belle.

La réserve faunique de Port‑Cartier–Sept‑Îles

Nous rejoignons la réserve faunique de Port-Cartier en fin de journée, nous campons au bord du lac. Un renard se faufile ici et là pendant que nous installons notre tente.
Il vente beaucoup se jour là. Nous remplaçons donc notre plan de faire du kayak par de la randonnée. Après avoir passé un pont de singe, nous rejoignons la chute MacDonald qui offre un beau panorama. Nous continuons notre randonné pour rejoindre le sommet de la montagne solitaire, en passant dans la forêt qui nous donne l’impression d’être dans un conte.

 

La route des baleines : des Escoumins à Baie Comeau

En route sur la 138, nous faisons une escale par Portneuf-sur-mer, un petit village côtier, pour accéder au banc de sable qui fait sa renommé. Nous décidons de braver le froid et de nous jeter à l’eau, glagla.

Cap de Ragueneau

Nous apercevons sur notre route un point de vue et nous décidons de nous y arrêter. Le Cap de Ragueneau vaut le détour. Un magnifique panorama sur le Saint-Laurent, des petits îlots ici et là, la vue est spectaculaire. 2 status géantes de dinosaure bordent le chemin. C’est aussi un camping contre donation volontaire, l’endroit idéal pour planter sa tente.

Parc Nature de Pointe-aux-Outardes

Nous rejoignons le lendemain le parc Nature de Pointe-aux-Outardes, le lieu nous a charmé. Le parc héberge 8 écosystèmes différents, passant de la plage aux tourbière, avec de la forêt et des marais salant. Les chemins sont ludiques avec des installations aux thèmes différents, tel des jeux de piste : Tipis, tours d’observation, volière aux papillons, installation sur le thème d’Alice au pays des merveilles. Il y a aussi un accès à la plage et un camping.

Nous finissons notre tour de la péninsule du côté de pointe Lebel et la pointe du Paradis, plutôt connu pour leurs plages.

Baie-Comeau

Nous faisons un petit tour du coté du parc des pionniers, situé au bord du fleuve. Une marche rejoins le quai fédéral. Le centre ville touristique est plutôt petit, mais nous arrêtons à la savonnerie boréal, qui est locale ainsi que par la microbrasserie du coin.
Depuis Baie-Comeau, il est possible de faire du kayak de mer et d’observer les baleines. Malheureusement, nous n’avons pas été chanceux avec les conditions météo, l’activité à été annulé 2 fois.
Il y a aussi le jardin des glaciers, qui semble être une activité exceptionnel, mais dû à la pandémie, le site est fermé.

 

Autour de Tadoussac

Nous arrivons à Tadoussac en fin d’après midi, nous déposons nos covoitureurs. Après avoir installé la tente, nous dégustons des bières à la microbrasserie locale.

Les Bergeronnes et les Escoumins

Tout près de Tadoussac, en continuant la 138 se trouvent les Bergeronnes et les Escoumins. Ce dernier à retenu notre attention pour la magnifique vue sur la baie des Escoumins, notamment la pointe de La Croix.
La route offre de beaux panorama avec des petits lacs qui bordent la route. Il est possible de d’aller voir les baleines depuis ces 2 points, à un prix plus abordable que ceux annoncé à Tadoussac. Dû à la pandemie, certaines activités ont été annulé. D’autres, au contraire ont eu tellement de succès qu’il n’est pas possible de reserver. C’est ce qui est arrivé pour les excursions en Kayak de mer depuis les Bergeronnes.

Centre d’interprétation et d’observation de Cap-de-bon-desir et le Centre de découverte du milieu marin

En arrivant au Centre d’interprétation et d’observation de Cap-de-bon-desir, notre visite commence par le site du phare. Nous rejoignons ensuite les rochers de la côte, point d’observation des baleines. Malheureusement, nous n’en avons pas vu.
Nous nous rendons ensuite au centre de découverte du milieu marin aux Escoumins pour en apprendre un peu plus sur les beautés qui regorgent les fond marins du Saint Laurent. C’est d’ailleurs le point de départ de plusieurs sites de plongé. Pour les non-plongeurs, il y a une activité : le Saint Laurent en direct (non disponible en temps de pandemie) Vous pouvez suivre des plongeurs en direct à travers les sons et les images.

Observation de l’ours noir

C’est en fin d’après midi qu’à lieu l’observation de l’ours noir dans son habitat naturel, au domaine de nos ancêtres à Sacré Coeur. Nous partons dans un autobus scolaire jaune en forêt pour arriver à l’observatoire, en silence. Quelques appâts de nourriture pour attirer les ours, ils ne tardent pas à pointer leurs museaux, les uns après les autres (les ours sont solitaires)