Wayanad, le joyaux vert du Kerala

Nous prenons le temps de nous installer dans notre grande maison pour plusieurs jours. Nous vivons de manière simple : douche au seau, un réchaud. Mais quel bonheur de vivre ici. Nous prenons notre café tous les matins dehors, pour admirer la superbe vue depuis notre petite colline. Nous somme entouré de plants de café, de bananiers, plants de poivre et palmiers. Plus bas, les rizières et la forêt enchante ce beau paysage. Les coucher de soleil sont époustouflants.

Un village chaleureux

Nos voisins viennent se présenter. La communication est un peu difficile pour moi, personne ne parle l’anglais. Hilal fait les traductions, et m’apprend quelques mots de base en Malayalam, la langue de l’état du Kerala. Les villageois sont très curieux et ravi de nous accueillir au village. Je suis même invité au spectacle de danse de l’école de Chino kuti, ma jeune voisine, pour la fête de l’église de Payyampalli. Je pars avec sa mère à l’école, et mon arrivée ne passe pas inaperçu. Les jeunes filles sont excitées de me voir et sont ravis de pratiquer leur anglais. Leur spectacle est magnifique, composé de danses traditionnels, de chants, de théâtre. Le tout dans une ambiance festive et colorée, un vrai plaisir à les regarder s’amuser.

La mère d’Akhil, que nous appelons Amma, qui veux dire maman et qui est de coutume pour appeler la mère d’un ami, s’occupe particulièrement de nous. Elle nous prépare régulièrement nos petits déjeuné qui sont toujours délicieux : appam, iddly, dosa. Elle me montre aussi quelques recettes de cuisine locale.

Wayanad Wildlife Sanctuary et le Dam de Kabini

Dès notre arrivée, Akhil nous montre les environs de Wayanad de nuit, pour nous aider à nous repérer. Il décide de nous emmener au Wildlife sanctuary, situé tout près de chez nous. Il est plus facile d’observer la faune le soir ou au petit matin, lorsqu’il n’y a pas de voitures pour perturber la vie sauvage. Et je dois dire que pour une première, je suis très chanceuse. Nous croisons une famille d’éléphants sauvage qui traversent la route. Il y a même un tout petit.

Quelques jours plus tard, nous partons avec Akhil pour voir le Dam de Kabini. Pour y arriver, nous traversons le Wildlife Sanctuary. Nous décidons de partir aux aurores dans l’espoir d’apercevoir des animaux. Nous croisons en chemin des paons, des singes, des chevreuils, des ecureuils géant et même un éléphant! Nous arrivons au Dam, et je dois dire que je ne m’attendais pas à une telle beauté. Une plaine verdoyante, les vaches en pâture, la fôret au loin et cette belle rivière. Le tout, sous une belle lumière doré. Quel endroit paisible! Un villageois fait la traversé de la rivière sur son radeau rond.

Le temple de Thirunelli

Situé au milieu de la jungle, un tout petit village abrite le temple de Thirunelli, dédié au dieu Vishnu. Nous avons l’autorisation d’entrer, ce qui est rare lorsque l’on est pas hindoue. Nous devons laisser nos chaussures à l’entrée. Le temple est ancien, avec quelques sculptures intéressantes.

 

Lac et volcan au coeur de l’île de Gaua

Je me rend à l’aéroport de Santo. Je pars en direction de l’île de Gaua, situé dans les îles du Nord, la région des Banks, un endroit beaucoup moins touristique du Vanuatu.

Petit avion

Je monte à bord de l’avion 17 places. Je peux voir le commandant et son assistant depuis mon siège. Nous survolons plusieurs îles et feront halte sur une autre île avant d’arriver à Gaua. Pour l’atterrissage, l’avion perd de l’altitude lorsque nous survolons la mer, avant d’atterrir sur une piste d’herbe au milieu de la jungle. J’avoue que c’est déroutant.

Robert, le propriétaire de la pension, est venu me chercher. Nous partons à pied pour Namasari, son village. Ici, il n’y a pas de voiture sur l’île. Tous les déplacements se font à pied sur des chemins de terre, plus ou moins larges. Il n’y a pas d’électricité non plus. Uniquement des lampes solaires auxquels on peut se brancher.

Namasari et ses habitants

Je rencontre les différents membres de la famille de Robert. Sous la chaleur écrasante, je souhaite me baigner dans la mer, mais je n’ai que mon maillot de bain. Ici, il est de bon usage de se baigner habiller. Il pars un moment et revient accompagné de 3 jeunes filles. Elles me guident près d’une plage déserte. Pleines de vie et de rires, elles commencent à s’amuser dans l’eau, puis m’offrent un petit spectacle un peu timide de musique dans l’eau. Une spécialité de Gaua. Les femmes apprennent dès leur plus jeune âge à jouer des sortes de percussions, en frappant et déplaçant l’eau.

Départ pour le Treck

Je pars avec John, mon guide au petit matin. Nous partons dans la jungle sur un petit sentier, en petite montée. La chaleur, mais surtout l’humidité est difficile à supporter. Après environ 3h30 de marche, nous arrivons au campement, situé près du lac Letas. D’autres personnes se trouvent déjà sur place, car un archéologue du centre culturel du Vanuatu est venu faire des recherches.

La cascade de Siri

Nous partons en pirogue sur le lac pour atteindre l’autre rive. C’est ici que commence le chemin de randonnée, toujours dans la jungle, pour nous rendre à la cascade de Siri. Il commence à pleuvoir. Beaucoup. Nous arrivons au point de vue pour admirer cette cascade vertigineuse, à 120 m de hauteur.

De retour sur la rive, John appel au loin pour que la pirogue vienne nous chercher. Paul, mon autre guide et les hommes partent pêcher des crevettes dans le lac pour le dîner.

Le Mont Garet

Nous partons le lendemain en pirogue pour nous rendre au Mont Garet, le volcan fumant. Nous traversons la jungle avant de nous rendre au pied du volcan. Une végétation endémique avec de nombreuses orchidées blanches, roses ou violacées. Nous escaladons le volcan qui monte à pic avant d’arriver au sommet. Une fumée blanche et épaisse s’échappe du cratère. Je suis impressionné de me trouver ici . La vue de l’autre côté est époustouflante. Voir la jungle au pied du Mont, le lac, de la jungle de nouveau, la mer puis les îles au loin, le l’effort en vaut la peine.

 

Plongée et aventure sur l’île de Santo

Je pars sur le petit bateau accompagné de Murielle et Yann, rencontré plus tôt lors de mon escapade pour Port Olry. Nous partons plonger.

L’épave du président Coolidge

Il s’agit d’une des épaves les plus connus au monde. Ce paquebot de 200m a coulé en 1942 aprés avoir percuté une mine. Tout est resté intact à l’intérieur. Nous partons pour notre première plongée. l’intérieur est fascinant, on peut voir les obus intacts. Les jeux de lumière sont magnifiques et les algues et coraux se sont appropriés les lieux. Nous restons peu de temps dans l’épave malheureusement.

La danse des poissons flash

Nous attendons sur le bateau le coucher du soleil pour une plongée un peu plus spécial. Muni de torches, nous retournons à l’eau. Notre moniteur nous conduit à l’intérieur de l’épave, dans le noir le plus profond. C’est alors que de petites lumières apparaissent les unes après les autres, formant des bancs et des vagues tout autour de nous, tel des lucioles. Il s’agit des poissons flash, de petits poissons nocturnes aux joues phosphorescentes. Avec le bruit de ma respiration dans le détendeur au milieu de ce spectacle, j’ai l’impression de voler dans un pays féerique. L’une de mes plus belle plongée.

L’aventure de Millenium Cave

Millenium Cave est un tour comprenant 4 activités : randonnée dans la jungle, la traversée d’une grotte, du canyoning et de la nage. Cette activité sert aussi à financer une école. Car ici, l’éducation des enfants est payante.

Je pars accompagné de Benjamin, croisé plus tôt à Port Vila, ainsi que d’autres personnes. Après avoir passé 1h dans le taxi benne sur des chemins de terre traversant la jungle, nous rencontrons notre guide. Une petite marche avant d’arriver au charmant village rustique et bien entretenu, nous repartons en randonnée dans la jungle.

La grotte aux hirondelles

Nous descendons dans une grotte traversée par un petit ruisseau. Lieu de vie des hirondelles et roussettes, les nids sont nichés contre les parois. Muni de lampes torches, nous nous aventurons dans la grotte que nous traversons, dans un noir profond.

Canyoning et nage

Nous partons pour un peu de crapahutage entre roche et rivière, alternant les moments d’escalade, de marche, et des pieds dans l’eau. Nous arrivons dans le lit de la rivière située dans un canyon. C’est ici que nous allons nous laisser porter dans l’eau rafraîchissante en traversant une petite cascade, avec un arrêt plongeons dans l’eau à 6m de haut. La fin se corse un peu, avec une petite séance d’escalade avant de rejoindre le village.

dans mon top d’activités durant mon voyage au Vanuatu, 2 journées pleines d’aventures et d’émerveillement.

 

Trous bleu et plages de rêve : La côte est de Santo

Je pars avec un groupe de personnes par l’intermédiaire de Zaza. De cette manière, nous pouvons diviser les frais par le nombre de personnes. Damas, notre chauffeur, va nous faire visiter plusieurs petits coins de paradis avant de nous rendre à Port Orly. J’embarque avec 7 autres personnes, dont 3 adolescentes.

Le trou bleu de Riri

Un trou bleu est un trou d’eau douce ou saumâtre, relié à la mer. Il subit donc le phénomène des marées. La couleur bleu de l’eau viendrait du calcaire des roches. Et je dois dire que le bleu de Riri est magnifique, particulièrement sous les rayons du soleil qui le rend éclatant. La végétation exotique et luxuriante accentue le côté paradisiaque. Vue de l’intérieur avec un masque, je suis entouré de turquoise. Pour égayer les plus jeunes ainsi que les grands enfants, on peut jouer à Tarzan sur une corde avant de se jeter à l’eau. Nous profitons des moments seul avant la déferlante de touristes Australiens. 

Le trou bleu de Matevulu

A quelques minutes de Riri, nous arrivons à un deuxième trou bleu, Matevulu. Nous traversons les vestiges d’une ancienne piste datant de la seconde guerre mondiale, que la nature se réaproprie. Tout aussi magnifique, le bleu est différent. Il est aussi beaucoup plus profond. Sa particularité est l’immense Bagnant de l’autre côté de la rive, que l’on peut escalader et se jeter à la corde. Vue d’en haut, il ne faut pas avoir le vertige pour se lancer.

Nous reprenons notre chemin, toutes les filles dans la benne du taxi, cheveux au vent. Car ici, être dans la benne arrière est autorisé, donc nous en profitons.

La plage de Lonnoc

Voyez-vous les plages de carte postale? La plage de Lonnoc pourrais servir de modèle. Sable fin blanc, doux sous les pieds, mer turquoise et cocotiers, petis faré pour déjeuner. La mer est chaude. L’endroit idéal pour se relaxer.

Port Olry

Nous voici arrivé à destination. Je loge dans un petit bungalow rustique mais charmant, fait en bambou tressé, donnant sur la belle plage de port Olry. Je rejoins les filles pour une séance d’ensablage, transformation en sirène, ressemblant plus au dugong. N’ayant jamais été ensablé, j’ai eu le droit à mon baptême.

Great Walk : Abel Tasman

Les great walks sont 9 randonnées sur plusieurs jours en Nouvelle-Zélande. Chacune offre de superbes paysages très différents. Avec Emeline, nous décidons de partir faire Abel Tasman, cette superbe marche sur 4 jours.

Notre sac d’aventurière

Il contient nos vêtements, sac de couchage, une tente, ainsi que la nourriture nécessaire pour notre périple, soit environ 20 kg au départ. 60 km. Heureusement, Abel Tasman est l’une des plus facile, un bon début pour se mettre en jambe. Nous partons Samedi en début d’après midi pour notre aventure de 4 jours.

Au bord de la mer de Tasman

Le sentier longe les côtes. Les sable est orangé et la mer turquoise sous le soleil. Les paysages sont magnifiques. Nous marchons au bord des plages désertes, et en profitons pour nous baigner. Nous escaladons les collines pour admirer les superbes points de vue. Nous passons par la forêt primitive et nous avons l’impression d’être dans un film d’Indiana Jones. Nous marchons dans la bonne humeur en chantonnant, même si certains passages sont un peu difficile.

A marée basse

Certaines partis de cette belle randonnée se font uniquement à marrée basse. Il faut bien calculer son temps. Nous avions parfois de l’eau jusqu’au genoux.

Nous passons nos nuits dans la tente, dans de petits camping rustiques en bord de plage. Les nuits sont fraîches. Mais nous pouvons admirer les superbes vues au réveil. Lors de notre première nuit, nous avons eu la visite surprise de 2 souris. Celles-ci ont grignotés la moustiquaire afin de s’introduire dans la tente en recherche de nourriture.

Notre dernier jour

Notre dernier jour c’est passé sous la pluie. Arrivé à 4h de l’après midi, nous commençons à faire de l’auto stop pour revenir au Van au départ du sentier. Abel Tasman est très touristique… sauf les jours de pluie. Après avoir commencé à marcher sur la route, un bus scolaire vide à pris pitié de nous et nous avance en chemin. D’autres personnes nous avancent petit à petit. Mais le meilleur reste à la fin. Un pick up s’arrête et nous propose de monter à l’arrière. Sous la pluie à l’arrière, nous rions tout le trajet. Nous arrivons enfin au van!

 

L’esprit colonial de Levuka

Un peu lassé par Suva, je décide de continuer mon aventure malgré les pansements. Je cherche donc sur ma carte où est ce que je peux aller, possédant un centre médical en cas de problème. Mardi, j’ai décidé de prendre le ferrie en direction de Levuka , l’ancienne capitale des Fidji, situé sur l’île d’Ovalau.

Levuka n’est pas très loin de Suva lorsqu’on regarde sur la carte. Mais avec le bus-ferrie-bus, cela m’a pris l’après midi ! Arrivé à Levuka, je suis suprise.

J’ai l’impression de voyager dans le passé.

L’ancienne capitale est classé au patrimoine de l’UNESCO. Et pour cause, la ville a gardé toute son architecture d’antan, héritage de l’Angleterre lorsque les Fidji étaient encore une colonie. Les églises, les maisons, ce mix anglo fidjien est juste magnifique.

Je loge dans une charmante auberge, tenu par une famille et je me sens un peu comme à la maison ici. Tuks m’a accompagné pour le voyage. Hier, nous somme partis faire une randonnée en direction du pic, qui offre une magnifique vue sur Levuka depuis le sommet.

Toute une expédition !

Cela ressemblait plus à une randonné escalade. Les conditions n’étaient pas les meilleurs. Il a beaucoup plu durant toute la nuit, le chemin était donc très boueux et glissant ! Je me sentais comme dans un film d’Indiana Jones, sur ce tout petit sentier au milieu de la jungle, entouré de toutes ces plantes exotiques, ces fleurs aux formes hallucinantes.

Nous avons pris le mauvais chemin en cours de route. Un agriculteur nous a entendu de loin, il est venu à notre rencontre pour nous aider à retrouver le bon chemin. Bien contente d’arriver en haut du pic après 3 heures de crapahutage.

Mais l’ascension en valait la peine, la vue est magnifique !

 

La vie dans les villages : Galoa et Wainikai

J’ai passé mon dimanche chez Bill, l’un des plongeurs nourrissant les requins. Je l’ai rencontré la veille durant ma plongée. Après son travail, il est venu me récupérer à l’auberge puis m’a conduit à Galoa, son village. Nous avons longuement marché au bord de la plage pour arriver à un autre village.

Nous rencontrons ses amis qui nous invitent à boire le traditionnel Kava.

Je suis la seule femme au milieu de 15 hommes, je me sens un peu seule et intimidé. Mais ils me mettent rapidement à l’aise, content de parler en anglais et essayant d’en apprendre plus sur notre culture. L’ambiance est décontractée, tout le monde rient en blaguant ensemble. Il me font tester la canne à sucre, délicieux !

Le lendemain matin, je pars en direction de Navua, en recherche de Selina. Quelques jours auparavant, j’ai rencontré un couple qui revenait de son village, Wainikai, situé dans la jungle au bord de la rivière. Ils m’ont vivement conseillé d’y aller.

Un peu comme un jeu de piste, je finis par retrouver Selina au marché. Une dame adorable et très souriante âgée de 70 ans. Elle me présente Tuks, son fils, qui fait la navette en bateau en remontant la rivière et qui va m’héberger au village de Wainikai.

L’une des plus belle rivière au monde

Le trajet dure environ 2h. Une végétation luxuriante, de nombreuses cascades, de tout petits villages au bord de la rivière, l’endroit est magnifique. J’arrive plus tard à Wainikai, peuplé d’environ 10 maisons. En voyant la maison de Tuks ma réaction à été : Wahou ! Il l’a construite lui même, en dessous d’une superbe cascade, magnifique. Une maison typique faite de tôle, il utilise des panneaux solaires et un générateur pour avoir de l’électricité.

Le lendemain, il me montre son jardin où il cultive du taro, Kava, papaye, ananas, et cannes à sucre. Nous revenons les bras chargé pour préparer le repas. Nous partons ensuite dans la cascade, que l’on a escaladé, en passant par la piscine naturelle que j’ai baptisé la piscine du paradis. J’avais un peu peur car c’est très glissant, mais l’ascension vaut vraiment la peine ! C’est l’un des plus bel endroit que j’ai pu voir.

Nous avons dû retourner à Navua aujourd’hui, mais il est déjà prévu que je retourne au village d’ici 10 jours. J’ai déjà pleins d’activités de prévu avec les villageois pour mon retour!

 

Rendez-vous avec les requins : de Korolevu à Pacific Harbor

Hier, je suis partie faire un trek dans la jungle. Tchuka a été notre guide. Un ancien du village, il connaît l’endroit comme sa poche. Il nous a expliqué beaucoup de choses sur les plantes, d’où vient le Kava et nous a conduit jusqu’à la chute. L’endroit est superbe, avec une végétation abondante, des lianes, bambou et autres plantes exotiques. Mais il c’est mis à pleuvoir.

Un vrai déluge !

Je n’avais jamais vu cela. Toute une aventure pour arriver à la chute, le chemin était très glissant et boueux. J’étais trempé comme si j’avais plongé habillé ! Sur le chemin du retour, le sentier ressemblait plus à une rivière. Je me souviendrai de cette expédition ! Et comme je l’avais prédit, il c’est mis à faire soleil une fois arrivé à l’hôtel.

Je pars en fin d’après midi pour Pacific Harbor, de nouveau sous la pluie. Le lieu est très prisé pour la plongée avec les requins. Les requins sont nourris 3 fois par semaines, pour que l’on puisse les observer sans avoir de problèmes, et sans avoir besoin d’être dans une cage. Un endroit unique au monde. Il n’y a jamais eu d’accident, nous ne sommes pas au goût des requins.

Ce matin, je rejoins le club de plongé en direction du Bistro, le lieu donné pour la plongée. La première plongée est à 24m, la seconde à 18m, avec 45 minutes de décompression entre les 2. Nous descendons sous l’eau, accroché à une corde, pour admirer tous ces requins qui viennent à notre rencontre.

Un vrai spectacle !

Des milliers de poissons de toutes les espèces autour de nous. J’ai pu voir des requins Taureau, qui sont énormes, des requins citrons, requin à pointe blanche, à pointe noir, des requins gris et des requins nourrice. Impressionnant d’en voir autant et d’aussi près, passant juste au dessus de notre tête.