L’archipel des îles Mingan, fascinantes

Le parc national de l’Archipel-de-Mingan

C’est certainement l’un des plus grand attrait de la région. Il est composé de plus de mille îles et îlots le long de la côte sur des centaines de kilomètres. Connu pour ses monolithes géants en calcaire aux formes étonnantes, c’est aussi un milieu écologique riche, avec une flore unique. On peux observer plusieurs espèces d’oiseaux marins, ainsi que des baleines et phoques si vous êtes chanceux.

Des excursions en bateau se font depuis Longue-Pointe-de-Mingan et depuis Havre-Saint-Pierre vers les îles les plus populaires. Sur place, un guide de parc Canada nous explique les attraits de l’île. Il est même possible de camper sur certaines îles, si la météo le permet. Malheureusement, le temps n’était pas en notre faveur pour pouvoir dormir sur place lors de notre passage.

L’île aux Perroquets

Par temps pluvieux, nous partons en bateau depuis Longue-Pointe-de-Mingan. Nous accostons sur la petite île aux Perroquets, qui abrite un ancien phare historique. L’île est surtout reconnu pour l’observation d’oiseaux marin dont le macareux moine, une espèce de perroquet, (d’où le nom de l’île), ainsi que des petits pingouins. Des oiseaux migrateurs. Pour optimiser vos chances de les apercevoir, mieux vaut y aller en été.

L’île Nue

Lorsque l’on s’approche de l’île Nue, on remarque qu’il n’y a pas d’arbre. C’est pourtant une île très riche de part sa végétation unique et fragile, des plantes arctic-alpines, ses monolithes de calcaires aux formes intriguantes et ses oiseaux marins. C’est sous une pluie battante qu’on prend quand même plaisir à nous promener sur cette île épatante.

L’île de Niapiskau

Lors de notre retour par Havre-Saint-Pierre, je profite d’une météo sans pluie pour partir en excursion sur l’île de Niapiskau. Le poet Roland Jomphe nomma plusieurs monolithes, semblant avoir été créé par un sculpteur. On suit un parcours en essayant de « voir » les figures nommées par le poet : la tortue, le hibou, cyrano (ou pinocchio), le gâteau des mariés… et enfin madame Niapiskau. Un paysage envoutant, tel un jardin de sculptures.

D’autres îles sont accessible par excursion en bateau. Chacune d’elle est unique, avec ses traits de caractère. L’archipel n’a pas fini de vous épater.

 

En route pour Charlevoix

Cela fait déjà pas mal longtemps que je n’ai pas écrit une ligne. J’ai pourtant voyagé entre temps. Je vais reprendre avec le dernier trip, celui fait avec mes parent, ici au Quebec. Nous partons en route pour la ville de Quebec (sans arret dans la ville).

La chute de Montmorency

C’est un classique. Je pense que j’ai du y aller 5 ou 6 fois. La chute majestueuse est plus haute que les chutes du niagara. Nous marchons jusqu’au point où nous sommes mouillé par les gouttelettes qui se forment à la cime. Impressionnant!

L’ile d’Orléans

Après avoir passé la nuit dans un AirBnB, avec jacuzzi, nous partons faire le tour de l’Ile d’Orléans, malgré que nous soyons 3 sur 4 malade! L’ile est très connu pour ces spécialités, comme les fraises et framboises. Lors du tour, on croise chocolaterie, fromagerie, cidrerie, micro-brasserie. Il y en a pour tous les goûts. Il y a aussi le village de Sainte-Pétronille très charmant, ainsi que quelques marches au bord du fleuve. D’ailleurs, c’est à la pointe de l’ile que l’eau devient saumatre.

Le parc national des grands jardins

Après avoir passé la nuit près de la baie Saint Paul, un charmant village, nous passons la journée au parc national des grands jardins. Nous décidons de faire 2 petites randonnées pour profiter de la végétation et des lacs.

Brisbane et l’île de North Stradbroke

Je passe quelques jours sur Brisbane chez mon amie Laure-Anne et son mari. De bons moments. Une petite visite de la ville, notamment South Bank avec sa balade sous les bougainvilliers et vue sur la ville au bord du fleuve.

L’île de North Stradbroke

Appelé plus communément Straddie. Située à 30 min en ferry de la ville, cette île à tout d’un petit paradis. Des paysages de rêve, belles plages, lacs, sites de plongée et ambiance relax. Je rejoins l’auberge de jeunesse en pouce avant d’admirer le couché du soleil sur la plage.

Des raies Manta

Je pars au petit matin avec un groupe pour plonger. Et le spectacle est magique! Je vois environs 4 enormes raies manta, moi qui n’en avait jamais vue. Elles sont énormes. Je croise aussi une tortue de mer, un requin léopard endormi et une raie léopard. Mais malheureusement petit problème de gopro pour cette plongée.

Lookout Point

Je pars explorer lookout point, une petite marche côtière magnifique, entre plage, rochers et végétation. Je croise au passage des kangourous peu farouches. Laure-Anne me rejoins en fin d’après midi, pour une nuit de camping. Nous nous levons au levé du soleil pour une promenade le long de la plage et une baignade matinale.

Brown Lake

Nous partons en auto-stop afin de rejoindre le Brown Lake. Une terre sacrée aborigène, le lac est exclusivement réservé aux femmes. Les hommes se baignent au lac bleu un peu plus loin. La couleur marron du lac vient des feuilles de teatree.

 

Lac et volcan au coeur de l’île de Gaua

Je me rend à l’aéroport de Santo. Je pars en direction de l’île de Gaua, situé dans les îles du Nord, la région des Banks, un endroit beaucoup moins touristique du Vanuatu.

Petit avion

Je monte à bord de l’avion 17 places. Je peux voir le commandant et son assistant depuis mon siège. Nous survolons plusieurs îles et feront halte sur une autre île avant d’arriver à Gaua. Pour l’atterrissage, l’avion perd de l’altitude lorsque nous survolons la mer, avant d’atterrir sur une piste d’herbe au milieu de la jungle. J’avoue que c’est déroutant.

Robert, le propriétaire de la pension, est venu me chercher. Nous partons à pied pour Namasari, son village. Ici, il n’y a pas de voiture sur l’île. Tous les déplacements se font à pied sur des chemins de terre, plus ou moins larges. Il n’y a pas d’électricité non plus. Uniquement des lampes solaires auxquels on peut se brancher.

Namasari et ses habitants

Je rencontre les différents membres de la famille de Robert. Sous la chaleur écrasante, je souhaite me baigner dans la mer, mais je n’ai que mon maillot de bain. Ici, il est de bon usage de se baigner habiller. Il pars un moment et revient accompagné de 3 jeunes filles. Elles me guident près d’une plage déserte. Pleines de vie et de rires, elles commencent à s’amuser dans l’eau, puis m’offrent un petit spectacle un peu timide de musique dans l’eau. Une spécialité de Gaua. Les femmes apprennent dès leur plus jeune âge à jouer des sortes de percussions, en frappant et déplaçant l’eau.

Départ pour le Treck

Je pars avec John, mon guide au petit matin. Nous partons dans la jungle sur un petit sentier, en petite montée. La chaleur, mais surtout l’humidité est difficile à supporter. Après environ 3h30 de marche, nous arrivons au campement, situé près du lac Letas. D’autres personnes se trouvent déjà sur place, car un archéologue du centre culturel du Vanuatu est venu faire des recherches.

La cascade de Siri

Nous partons en pirogue sur le lac pour atteindre l’autre rive. C’est ici que commence le chemin de randonnée, toujours dans la jungle, pour nous rendre à la cascade de Siri. Il commence à pleuvoir. Beaucoup. Nous arrivons au point de vue pour admirer cette cascade vertigineuse, à 120 m de hauteur.

De retour sur la rive, John appel au loin pour que la pirogue vienne nous chercher. Paul, mon autre guide et les hommes partent pêcher des crevettes dans le lac pour le dîner.

Le Mont Garet

Nous partons le lendemain en pirogue pour nous rendre au Mont Garet, le volcan fumant. Nous traversons la jungle avant de nous rendre au pied du volcan. Une végétation endémique avec de nombreuses orchidées blanches, roses ou violacées. Nous escaladons le volcan qui monte à pic avant d’arriver au sommet. Une fumée blanche et épaisse s’échappe du cratère. Je suis impressionné de me trouver ici . La vue de l’autre côté est époustouflante. Voir la jungle au pied du Mont, le lac, de la jungle de nouveau, la mer puis les îles au loin, le l’effort en vaut la peine.

 

Arrivée au Vanuatu : Port Vila et Luganville

J’atterris à Port Vila en soirée. Je m’installe dans un petit motel bien et bon marché que m’a conseillé Zaza, une française installée au Vanuatu, qui m’aide à organiser mon voyage. On me l’a vivement conseillé.

Port Vila, la capitale

La ville est située sur l’île d’Efate, au centre de l’archipel. La cité c’est bien remise du cyclone l’ayant dévasté 9 mois auparavant. Ici, les langues se côtoient. Bishlamar, la langue officielle, mais aussi l’Anglais, le Français et beaucoup de dialectes locaux. Des personnes souvent très accueillante, avec un sourire sur le visage.

Après avoir passé presque 2h pour prendre mes billets d’avion pour passer d’île en île, je visite un peu le centre ville. Le marché retient mon intention. Le poumon de la ville, actif jour et nuit. Des fruits et légumes de tous genres, bien moins cher qu’en Nouvelle-Calédonie, et tous type d’artisanat. J’adore flâner entre les stands.

Le musée du Vanuatu

Je pars exploré le musée. Beaucoup d’informations sur la culture Ni-Van, les différentes tribus et rituelles, mais aussi de l’histoire sur les colons, ainsi que d’où vient le peuple. Un bon départ pour comprendre la culture du pays. Lors de la visite, un guide nous explique l’art des dessins sur le sable, éphémères, réalisés au doigt en une fois. La performance est captivante.

l’îlot Erakor

Je retrouve Benjamin, que je rencontre la veille lors de ma visite au musée. Nous rejoignons l’îlot en taxi boat sur la journée. C’est ici que se trouve la seule poste sous-marine. Mais pour être honnête, il n’y a rien d’extraordinaire, un attrape touriste. En revanche, le PMT est magnifique avec de superbe coraux aux architectures élégantes et coloré.

Je reçois un appel de Zaza. Mon vol est avancé d’une journée, et je dois prendre l’avion le soir même. Je pars donc en vitesse préparer mes affaire pour être prête à décoller pour l’île de Santo. C’est ici que je retrouve Zaza, ainsi que d’autres voyageurs. Je loge dans une maison partagée, qu’elle surnomme la collocation.

Luganville

Voici la deuxième ville du pays. Avec une rue principale longeant la mer, des magasins principalement tenu par des chinois. Comme sa grande soeur Port Vila, Lunganville possède son marché ouvert jour et nuit, mais proportionnel à la taille de la ville.

 

L’île des pins et l’atoll de Nakanhui

Je pars en excursions pour la journée. A bord d’un petit bateau rempli de japonais et allemands, je sers de traductrice, étant la seule bilingue. Nous passons dans les eaux turquoises du lagon, d’où on aperçoit des tortues, une raie manta, et un banc de dauphins, dont certains s’amusent à nager à la proue des bateaux.

L’atoll de Nakanhui

Nous accostons sur une langue de sable, terminé par un petit îlot, habité par des aigles pêcheurs. Le paysage est digne d’une carte postale, entre le bleu turquoise de la mer et le bleu du ciel. Très beau, mais rapidement envahi de touristes, car nous somme à la haute saison.

l’îlot Brosse

Nous accostons ensuite sur un îlot ayant l’étrange forme d’une brosse vue de loin, dû aux pins colonnaires. J’ai décidé d’apporter mon repas plutôt que de prendre le repas avec la sortie, pour une question de coût. Je m’installe avec les organisateurs, tous d’origine Kanak, et j’en profite pour sympathiser avec eux. A la fin du repas, il reste de la salade de papaye et de la langouste, qu’ils me proposent aussitôt. Genée car je n’ai pas payé pour ce repas, je commence en refusant, mais ils insistent pour que j’en prenne. Comment dire non à ce repas de roi!

Nous traversons la forêt pour rejoindre l’autre versant, pour la nurseries des requins, désert lors de notre passage. Mais nous croisons des tricots rayé, le fameux serpent de mer local.

La baie de Saint Maurice

Je pars le lendemain en pouce pour visiter l’île. J’arrive à Vao, la chefferie de l’île, puis à la baie de Saint Maurice, très connu pour ces statues tribales. Les troncs sculptés sont plantés dans le sable et représentent chefs, personnages et animaux emblématiques devant la plage à l’eau turquoise.

Les vestiges du bagne

La Nouvelle-Caledonie, comme la plupart des îles colonisées par la France, ont d’abord servi de bagne aux prisonniers français. Situé en bord de route, un taureau attaché à l’entrée, je me faufile dans la grande bâtisse. La nature à repris ces droits dans l’ancien bagne en ruine. Je dois dire que je ne me sentais pas à l’aise dans ces grandes salles et petites cellules chargées d’histoire.

 

L’île des pins, petit joyaux de Calédonie

Après avoir passée les fêtes de noël à Nepui, dans la famille d’Emeline, je prends le bus pour Nouméa, puis un petit avion pour l’île des Pins. Un trajet de 20 minutes au côut exorbitant. Arrivée sur place, je rejoins le camping Atchu. Je plante ma tente juste en face de la petite plage.

Les baies de Kanumera et Kuto

Je me promène le long des baies au soleil couchant. Probablement les endroits les plus connus de l’île. Ces deux baies se tiennent l’une à côté de l’autre, séparé par une presque île. Un rocher se tient dans la baie de Kanumera, mais attention, celui-ci est sacré, il ne faut pas monter dessus.

Le pic N’Ga

Le pic N’Ga est le point le plus haut de l’île. Sous la chaleur du soleil plombant, j’atteins son sommet après 1h de marche. La vue depuis le pic est magnifique, on peut voir les baies environnantes ainsi que les différents îlots au loin.

La traversée de la Baie d’Upi en pirogue

Le grand classique de l’île. Une activité très touristique, mais qui en vaut vraiment la peine! Je pars en pouce de bon matin pour rejoindre la baie St Joseph, d’où part toutes les pirogues. Je rejoins Jean, notre piroguier, sur son embarcation fabriquée par ses soins. Une dizaine de personnes à bord, nous prenons le large, entourés par les autres pirogues. La mer est bleue turquoise, et l’on peut voir les tortues de mer passer, imperturbables. Nous arrivons près des rochers perdus dans la baie, un paysage magnifique. Nous mettons environ 1h30 pour traverser la baie

La piscine naturelle

Nous traversons la forêt en 45 min. Nous traversons un bras de mer, au paysage idyllique avant d’arriver à la fameuse piscine naturelle, protégé du large. Envahi de touristes. Muni de mon masque, palmes et tuba, je pars en exploration du site. Des coraux et poissons colorés, dont poissons clowns, ballons et coffres. Un rocher rempli de bénitiers de toutes les couleurs retient particulièrement mon attention.

 

Mes derniers jours à Lifou

Je devais partir en début d’après midi, mais je décide le matin même d’étendre mon séjour de quelques jours, pas prête à quitter cette magnifique île à la population accueillante.

Je pars pour la maison de la vanille, située à Hnathalo, en auto-stop. Emile, un petit chef d’une tribu voisine s’arrête pour m’y conduire. Mais arrivé à la vanilleraie, je comprends que j’arrive un peu trop tard, et je dois patienter jusqu’à 13h. Emile m’invite à dîner chez lui, avec ses petits enfants, et me déposera plus tard.

Je fais connaissance avec la famille

Je suis un peu intimidé en arrivant. Une jolie maison bien décorée, avec des chapeaux et autres objets tressés, de grand panneaux de tissus colorés, la maison est accueillante. Après le repas, nous repartons avec 3 des petits enfants à la vanilleraie. Pas extraordinaires, mais quelques animaux comme des roussettes ou cochons sauvages.

Le festival des danses du Wetr

Nous partons chercher Adèle, la femme d’Emile. Elle tresse de petits paniers en feuilles de coco fraîches, afin de disposer de la nourriture pour le festival. Je suis captivée de la voir faire. Nous partons ensuite à Kumo, ou à lieu les festivités. la cérémonie d’ouverture commence, sous un ciel menaçant. Adèle chante dans la troupe, d’autres jouent des percussions, les danseurs arrivent. Petits et grands, avec beaucoup d’énergie, leurs mouvements ont un côté tribal et exotique.

Malheureusement la grosse pluie a commencé

Je passe le restant de la soirée avec Armand et Marie. Le lendemain, la pluie continue. Je reste la journée dans la maison. 2 filles nous rejoigne dans la soirée, Amandine et Charline, en couch surfing aussi. Nous passons une très bonne soirée tous ensembles.

Visite des alentours

Armand nous a prêté sa voiture pour la journée. Accompagné d’Amandine et Charline, nous passons la matinée près de la belle plage de Peng. Les papillons survolent la plage, et muni d’un masque et un tuba, je vois une belle tortue de mer. Nous rejoignons plus tard les falaises de Joking, très jolie, d’où on peut faire du PMT. Nous finissons la journée par Notre dame de Lourde, une petite église perchée sur une falaise.

 

 

 

Lifou : rencontre avec la culture Kanak

Le marché de We

Je pars au marché mercredi matin, toujours en auto-stop. Un marché de produits locaux, principalement des fruits et légumes, mais aussi pâtisseries, bijoux et vêtements… Je discute avec Robert, l’un des marchant. Il vend des crabes de cocotiers et des roussettes. Un peu intrigué, je lui demande comment il les attrape et les fait cuire. Il est ravi de m’expliquer tout ça et nous discutons un bon moment.

la piscine naturelle de Jozip

Jozip est magnifique. La mer, de petites baies d’un côté, les falaises sculptées par la mer de l’autre. Je pars à l’eau pour observer la vie aquatique. Quelques poissons et coraux, mais surtout des failles et des trous font justement penser à des piscines.

Drueulu et les 50 ans du club de Gaicha

Robert, le marchant, m’a parlé de cet évènement ce matin. Il s’agit de l’anniversaire des 50 ans du club de football du district, où Christian Karembeu à fait ses débuts. Il y a des animations à Drueulu. Intriguée, je pars en direction de la tribu. Philip et Edward me conduisent au stade, après avoir fait une halte dans leur tribu et bu une bière.

Un peu intimidé à mon arrivée, un groupe de dame m’invite à me joindre à elles sur leurs paillottes, contentes de m’expliquer se qu’il se passe et papoter. Elles m’invitent à manger le plat traditionnel Kanak avec tout le monde, le bougna, et me trouve même une voiture qui pourra me ramener plus tard. J’assiste aux danses traditionnelles, et écoute les chants. Tout le monde est très accueillant, je passe une excellente soirée.

Plongée à Easo

Je pars très tôt rejoindre le club de plongée sous-marine en auto-stop. Plus d’un an que je n’ai pas plongé, je ressens un mélange d’excitation et de stress. Nous partons à 8 dans un petit bateau le long de la côte. la première plongée est un peu difficile au début, mais le site est de toute beauté. Des coraux fabuleux, notamment les magnifiques gorgones, rouges, oranges et jaunes. Beaucoup de poissons de récifs tous plus beaux les uns que les autres, dans une eau très claire. La deuxième plongée est encore plus excitante car nous passons par différents tunnels et failles.

Le Nakamal

Je retrouve Keri à Easo, qui m’a prise en auto stop dans la matinée. Accompagné de Florian et Julie, rencontré durant la plongé, Keri nous montre les alentours, puis nous emmène au Nakamal, le nom donné au bar à Kava. Je connais déjà bien cette boisson au goût de terre et aux effets similaires à un joint, pour en avoir consommé aux îles Fidji. Un endroit charmant où tout le monde se dit bonjour et discute.

Je rejoins Armand, mon hôte à We, pour voir les anciens joueurs de football, qui ne sont finalement pas venu excepté Christian Karembeu.

 

L’île de Lifou : un petit paradis

je me lève aux aurores. Anne-Christelle me conduit jusqu’à Nouméa, au port d’embarquement du Betico 2. Départ à 7h. Le bateau fait les navettes entre Nouméa et les îles. Un peu stressé de prendre le bateau surnommé « le vomito », je prends des médicaments contre le mal de mer, qui me font somnoler. Le trajet dure 7h et passe par l’île de Maré. A bord, je fais connaissance avec des locaux.

Arrivé à Lifou

Le quai se trouve un peu plus loin que le centre de We. Les îles ne possèdent pas de transport en commun, il faut donc se déplacer en voiture, ou bien faire du pouce. Cela tombe bien, le pouce, bien que contraignant, est mon mode de transport de prédilection. J’arrive donc au centre ville en auto-stop, puis dépose mon sac à l’office du tourisme le temps de faire un tour dans la petite ville, un peu plus légère.

We, la capitale administrative des îles loyauté

Une belle plage, l’eau turquoise, une petite église aux tours blanches. Tout le monde se dit bonjour en souriant. La plupart des maisons possèdent une case, afin de garder le savoir faire et les traditions. A peine arrivé, j’aime déjà cet endroit.

Armand, mon hôte via couchsurfing, vient me chercher après son travail. Je fais la connaissance de son amie Marie, franchement arrivé à Lifou pour un remplacement. Je suis bien accueilli et je me sens très vite à l’aise. Armand nous cuisine du poisson qu’il à pêché durant sa dernière chasse sous marine, une de ses passion.

En route pour Mu

Je pars en pouce de bon matin explorer le sud de l’île. Une famille me conduit au centre ville de We. Un pick-up s’arrête ensuite, je monte à l’arrière avec les cheveux au vent. Roger va à Luengoni, mais décide de m’emmener jusqu’à Mu. Il me montre en chemin la fameuse plage de Luengoni, puis arrivé près de Mu, il m’emmène voir la falaise de Xodre, d’où j’ai vu une tortue de mer. Il me dépose à Mu, d’où j’admire le beau paysage de la baie de Wadra.

Luengoni et sa plage paradisiaque

Je retourne plus tard à Luengoni me baigner. L’une des plus belles plage du pays, le panorama est digne d’une carte postal. Je discute et blague avec des locaux. En marchant plus tard dans le village, je vois une pancarte pour une excursion que je voulais faire, les joyaux de Luengoni. Une femme attend à côté, je lui demande si elle à de l’information sur la sortie. Elle est la guide et attend justement un groupe de 3 personnes pour cette activité. Parfait.

Les joyaux de Luengoni

Ouaoua, notre guide, nous emmène dans la forêt. Nous entrons dans une grotte, composée de roche coralienne. En maillot de bain, muni de notre masque, tuba et chaussures, nous descendons plus profondément dans la grotte. Un lac souterrain, l’eau est très fraîche. Muni d’une lampe torche car il fait noir, nous nageons dans ce lac à l’eau saumâtre. Des stalagmites et colonnes nous entourent. Nous explorons les différents recoins de la grotte à la nage. Dans cette eau extrêmement claire  sous la lumière de la torche, on peut voir le fond avec ces stalagmites. Une sensation étrange, où air et eau se confondent et me donne l’impression de voler au dessus de la grotte en nageant dans cette eau clair. Une sortie fabuleuse.