La belle Nananu-i-ra

Jeudi, je suis partie avec Tuks en direction de Nananu-i-ra, une petite île située au nord de l’île principale, dans la région de Rakiraki. Quelqu’un rencontré plus tôt durant mon voyage me l’avait vivement recommandé. Le climat est beaucoup plus sec, et la région est magnifique. J’ai pu admirer le coucher du soleil depuis le petit bateau qui me conduit directement à l’hôtel.

Le lendemain, après avoir exploré les alentours de l’île, je pars pour une session de snorkelling.

Heureuse de pouvoir retourner dans l’eau.

Je passe plusieurs heures pour observer la vie aquatique. La région est réputé pour les coraux, de toutes les formes et couleurs, c’est magnifique. Je reconnais plusieurs poissons et les étoiles de mer bleu sont toujours aussi belles.

Vendredi, je prends le bateau pour une plongée de presque 1h. La plongeuse qui m’accompagne travail pour la recherche sur les fonds marins. Elle m’apprend beaucoup de choses sur la vie aquatique des Fidji.

J’ai été emerveillé par les coraux !

Les couleurs sont captivantes, blanc, orange, violet, petits ou très grands, aux multiples formes. Ils abritent toutes sortes de vie. De nouveaux poissons, un enorme homard, de toutes petites limaces de mer qui elles aussi ont des couleurs et formes extraordinataires, je ne me lasse pas de ce nouveau sport ! Une nouvelle session de snorkelling durant l’après midi.

 

Retour au village de Wainikai

Samedi matin, je me réveille tôt pour prendre le bateau en direction de Suva. Départ : 4h30 du matin. Ça pique ! Mais j’ai pu admirer le lever du soleil. Après une longue journée de voyage, bateau, bus puis bateau de nouveau, nous sommes de retour au village de Wainikai.

Je suis accueillis chaleureusement par les habitants, contents de me revoir.

Dimanche matin, je suis invité à l’église pour la messe. Je pars avec Delai, le frère de Tuks, et sa femme Biu. La cérémonie dure environ 2h, dans l’une des maisons du village de l’autre coté de la rivière. C’est très beau d’entendre les chants, mais parfois un peu long lorsque le pasteur parle, car c’est en fidjien.

Le temps n’est pas au beau fixe ces dernières journées. Une alternance entre de grosses pluies et un soleil chaud et humide, attirant beaucoup de moustiques. J’en profite pour me reposer après le gros voyage pour retourner au village. J’ai aussi la malchance d’attraper une gastro, m’obligeant à rester au lit lundi.

Des que j’ai pu être de retour sur pied, j’ai passé mon temps avec les villageois, principalement de la famille de Tuks. D’excellents moments passé tous ensemble, nous partageons les repas, les activités, mais surtout beaucoup de rires et de blagues. J’ai vécu comme une vrai Fidjienne ! En commençant par faire la lessive à l’ancienne. Nous avons plus tard confectionné la tenu de Méké de Sarlote, la nièce de Tuks âgée de 7ans.

Le Méké est une danse traditionnelle Fidjienne.

Mercredi est le dernier jour d’école avant les vacances. Pour l’occasion, les écoliers réalisent une performance. La tenue est réalisée avec des feuilles bouillies et séchées, tressées avec des fleurs. J’ai aussi appris une nouvelle recette. La journée c’est terminé autour du délicieux repas, suivit par le traditionnel Kava.

J’aurais aimé voir la performance de Sarlote, mais nous avons dû partir avant la représentation. Un peu dur de quitter tout le monde après ces beaux moments. Mais il est certain que je vais y retourner un jour, car Wainikai reste mon endroit préféré aux Fidji.

 

L’esprit colonial de Levuka

Un peu lassé par Suva, je décide de continuer mon aventure malgré les pansements. Je cherche donc sur ma carte où est ce que je peux aller, possédant un centre médical en cas de problème. Mardi, j’ai décidé de prendre le ferrie en direction de Levuka , l’ancienne capitale des Fidji, situé sur l’île d’Ovalau.

Levuka n’est pas très loin de Suva lorsqu’on regarde sur la carte. Mais avec le bus-ferrie-bus, cela m’a pris l’après midi ! Arrivé à Levuka, je suis suprise.

J’ai l’impression de voyager dans le passé.

L’ancienne capitale est classé au patrimoine de l’UNESCO. Et pour cause, la ville a gardé toute son architecture d’antan, héritage de l’Angleterre lorsque les Fidji étaient encore une colonie. Les églises, les maisons, ce mix anglo fidjien est juste magnifique.

Je loge dans une charmante auberge, tenu par une famille et je me sens un peu comme à la maison ici. Tuks m’a accompagné pour le voyage. Hier, nous somme partis faire une randonnée en direction du pic, qui offre une magnifique vue sur Levuka depuis le sommet.

Toute une expédition !

Cela ressemblait plus à une randonné escalade. Les conditions n’étaient pas les meilleurs. Il a beaucoup plu durant toute la nuit, le chemin était donc très boueux et glissant ! Je me sentais comme dans un film d’Indiana Jones, sur ce tout petit sentier au milieu de la jungle, entouré de toutes ces plantes exotiques, ces fleurs aux formes hallucinantes.

Nous avons pris le mauvais chemin en cours de route. Un agriculteur nous a entendu de loin, il est venu à notre rencontre pour nous aider à retrouver le bon chemin. Bien contente d’arriver en haut du pic après 3 heures de crapahutage.

Mais l’ascension en valait la peine, la vue est magnifique !

 

Suva : la visite de l’hôpital avant la ville

Cela fait un petit moment que je n’ai pas écrit. Pour cause : un petit séjour à l’hôpital. La semaine passé, un abcès a commencé à évoluer en infection. J’avais consulté un médecin, qui m’avait prescrit des antibiotiques. Mais le lendemain, je me suis rendu à l’évidence qu’il devenait nécessaire d’aller à l’hôpital. L’infection c’est propagé et m’empêche de marcher, sans compter l’affreuse douleur.

J’étais avec Tuks à Suva. Il devait s’y rendre pour régler des papiers administratifs. Il a finalement étendu son séjour car il était inquiet et ne voulait pas me laisser seule. Il m’a emmené à l’hôpital et m’a beaucoup aidé pendant mon hospitalisation, surtout moralement. Car l’hôpital à Suva, ce n’est pas l’hôpital comme en France ou au Canada.

Les conditions d’hygiène, ce n’est pas vraiment ça. J’étais dans un lit avec beaucoup d’autres malades autour de moi. La seule intimité est de mettre le rideau autour de mon lit. J’entends absolument tout, c’est très bruyant, il y a toujours de la lumière, même la nuit. 3 jours et 3 nuits, j’ai trouvé cela vraiment long et difficile. J’étais très stressé de devoir me faire opérer, mais un peu plus rassuré en entrant dans le bloc opératoire, qui lui est très propre et neuf.

Je fini par sortir dimanche après midi, le sourire jusqu’aux oreille, bien contente de quitter cet endroit. Je continue de me reposer encore fatigué par l’expérience.
Je fini par visiter Suva de jour !

Suva, la capitale des Fidji. Je pensais que ce serait une grosse ville. C’est la plus grosse ville des Fidji, mais ce n’est pas très grand. Il n’y a pas d’activités spécial à faire. Mais il est très agréable de marcher au bord du port et d’admirer le coucher du soleil avec un très beau paysage.

La vie dans les villages : Galoa et Wainikai

J’ai passé mon dimanche chez Bill, l’un des plongeurs nourrissant les requins. Je l’ai rencontré la veille durant ma plongée. Après son travail, il est venu me récupérer à l’auberge puis m’a conduit à Galoa, son village. Nous avons longuement marché au bord de la plage pour arriver à un autre village.

Nous rencontrons ses amis qui nous invitent à boire le traditionnel Kava.

Je suis la seule femme au milieu de 15 hommes, je me sens un peu seule et intimidé. Mais ils me mettent rapidement à l’aise, content de parler en anglais et essayant d’en apprendre plus sur notre culture. L’ambiance est décontractée, tout le monde rient en blaguant ensemble. Il me font tester la canne à sucre, délicieux !

Le lendemain matin, je pars en direction de Navua, en recherche de Selina. Quelques jours auparavant, j’ai rencontré un couple qui revenait de son village, Wainikai, situé dans la jungle au bord de la rivière. Ils m’ont vivement conseillé d’y aller.

Un peu comme un jeu de piste, je finis par retrouver Selina au marché. Une dame adorable et très souriante âgée de 70 ans. Elle me présente Tuks, son fils, qui fait la navette en bateau en remontant la rivière et qui va m’héberger au village de Wainikai.

L’une des plus belle rivière au monde

Le trajet dure environ 2h. Une végétation luxuriante, de nombreuses cascades, de tout petits villages au bord de la rivière, l’endroit est magnifique. J’arrive plus tard à Wainikai, peuplé d’environ 10 maisons. En voyant la maison de Tuks ma réaction à été : Wahou ! Il l’a construite lui même, en dessous d’une superbe cascade, magnifique. Une maison typique faite de tôle, il utilise des panneaux solaires et un générateur pour avoir de l’électricité.

Le lendemain, il me montre son jardin où il cultive du taro, Kava, papaye, ananas, et cannes à sucre. Nous revenons les bras chargé pour préparer le repas. Nous partons ensuite dans la cascade, que l’on a escaladé, en passant par la piscine naturelle que j’ai baptisé la piscine du paradis. J’avais un peu peur car c’est très glissant, mais l’ascension vaut vraiment la peine ! C’est l’un des plus bel endroit que j’ai pu voir.

Nous avons dû retourner à Navua aujourd’hui, mais il est déjà prévu que je retourne au village d’ici 10 jours. J’ai déjà pleins d’activités de prévu avec les villageois pour mon retour!

 

Rendez-vous avec les requins : de Korolevu à Pacific Harbor

Hier, je suis partie faire un trek dans la jungle. Tchuka a été notre guide. Un ancien du village, il connaît l’endroit comme sa poche. Il nous a expliqué beaucoup de choses sur les plantes, d’où vient le Kava et nous a conduit jusqu’à la chute. L’endroit est superbe, avec une végétation abondante, des lianes, bambou et autres plantes exotiques. Mais il c’est mis à pleuvoir.

Un vrai déluge !

Je n’avais jamais vu cela. Toute une aventure pour arriver à la chute, le chemin était très glissant et boueux. J’étais trempé comme si j’avais plongé habillé ! Sur le chemin du retour, le sentier ressemblait plus à une rivière. Je me souviendrai de cette expédition ! Et comme je l’avais prédit, il c’est mis à faire soleil une fois arrivé à l’hôtel.

Je pars en fin d’après midi pour Pacific Harbor, de nouveau sous la pluie. Le lieu est très prisé pour la plongée avec les requins. Les requins sont nourris 3 fois par semaines, pour que l’on puisse les observer sans avoir de problèmes, et sans avoir besoin d’être dans une cage. Un endroit unique au monde. Il n’y a jamais eu d’accident, nous ne sommes pas au goût des requins.

Ce matin, je rejoins le club de plongé en direction du Bistro, le lieu donné pour la plongée. La première plongée est à 24m, la seconde à 18m, avec 45 minutes de décompression entre les 2. Nous descendons sous l’eau, accroché à une corde, pour admirer tous ces requins qui viennent à notre rencontre.

Un vrai spectacle !

Des milliers de poissons de toutes les espèces autour de nous. J’ai pu voir des requins Taureau, qui sont énormes, des requins citrons, requin à pointe blanche, à pointe noir, des requins gris et des requins nourrice. Impressionnant d’en voir autant et d’aussi près, passant juste au dessus de notre tête.

 

De Nadi à Coral Coast

J’aurais aimé rester un peu plus longtemps à Mana. Mon ami Nathan m’a proposé de m’héberger. J’ai passé la plupart de mes après midi avec lui lorsqu’il ne travaillais pas. Malheureusement, les piqûres devenant trop intense, je me suis résigné à retourner à Nadi, un peu à la dernière minute. Je prend donc le seul bateau, sans avoir eu l’occasion de dire au revoir à mon ami. Une chance que facebook existe.

Je pars en direction de la pharmacie pour m’équiper contre les insectes !

J’ai choisis une auberge au centre ville, un peu plus animé. Dans l’après midi, je pars en direction du temple de Sri Siva, un temple indou. Haut en détails, formes et couleurs. Plus tard dans la soirée, je sors et rencontre Bosco, qui est l’un des gérants de l’auberge de Mana, où je suis resté. Il était en vacances durant mon séjour, mais j’avais entendu parler de lui. Le monde est petit, particulièrement aux Fidji ! Nous passons donc la soirée à prendre des bières en discutant des anecdotes passés à Mana.

J’ai passé le restant de mon temps à gérer différents papiers et m’occuper de mes derniers achats. Car à Nadi il n’y a pas beaucoup d’activités à faire, et pour être honnête, je n’aime pas beaucoup la ville. Étant la porte d’entrée des Fidji, les voyageurs se font en permanence achaler dans la rue pour se faire vendre différents tours, souvenirs et autres, sans compter les nombreuses fois où les gens me demandent de l’argent.

Aujourd’hui, j’ai pris le bus local en direction de Korolevu, situé sur la Coral Coast. Le paysage est superbe. J’ai fait un peu de snorkeling dans l’après midi, ainsi que bu le traditionnel Kava dans la soirée. Je suis dans un dortoir, mais dans un hôtel bungalow avec piscine. Très beau cadre, j’ai eu ma première douche chaude depuis le début de mon voyage aux Fidji!

 

J’apprend la plongée à Mana – partie 2

Ma première plongée était superbe.

Nous sommes partis avec Tuk et Manasa, son assistant, en bateau en direction de Turtle head. J’ai pu voir plusieurs sortes de poissons exotiques, aux couleurs et formes étonnantes. Une plongée à 12m de profondeur. Ce chiffre peut paraitre grand, mais ce n’est pas aussi profond. J’ai aussi dû passer plusieurs sortes d’exercices comme remplir mon masque d’eau et simulé que je n’ai plus d’oxygène. Dans l’après midi, j’ai passé mon examen théorique. Réussit.

Samedi n’a pas été ma journée. Je devais faire 2 plongées l’une après l’autre. La première à 18m de profondeur.

J’ai vu un requin !

C’est l’une des seules bonnes choses qui me soit arrivé cette journée. Et oui, les requins aux Fidji ne sont pas dangereux, ils sont même plutôt timides. Tuk a emmené mon appareil photo dans le sac hermétique que j’avais commandé spécialement pour la plongé. J’avais fait des tests, et la veille, cela avait plutôt bien fonctionné. Mais pas cette fois ci… Et oui mon appareil photo n’a pas du tout aimé. On a tenté de nettoyer avec de l’oxygène. Pour le moment, l’appareil ne fonctionne pas. J’attend donc plusieurs jours pour être certaine que tout soit sec avant d’essayer de nouveau.

A la fin de ma plongée et de mes différents exercices, j’étais épuisé. Il y avait aussi beaucoup de vagues, ce qui m’a donné le mal de mer. Je n’ai donc pas pu faire ma deuxième plongé, et j’ai été malade tout le restant de la journée. J’ai aussi eu la surprise de découvrir qu’il y avait des puces de lit dans mon lit. Je suis couverte de piqûres qui me démangent.

Dimanche, tout est allé beaucoup mieux. Nous sommes retournés à Turtle head, et j’ai pu voir une tortue de mer ! Ces quelques secondes sont magiques et resterons longtemps gravé dans ma mémoire. Le cours est terminé.

Je suis officiellement une plongeuse certifiée !

Durant l’après midi, ainsi qu’aujourd’hui, j’ai eu l’occasion de pratiquer le snorkelling avec des personnes de l’auberge. C’est fou tout ce que l’on peut voir avec simplement un masque, un tuba et des palmes ! De nouveaux poissons tropicaux aux couleurs éclatantes, c’est magnifique. Quelle chance de pouvoir les observer. J’ai aussi vu un petit requin !

 

J’apprend la plongée à Mana

Je ne pensais pas que la formation me demanderais autant d’effort.

Mardi matin, j’ai regardé les dernière vidéos. Tuks, mon formateur de plongée, m’a ensuite montré l’équipement, appris à assembler le matériel, puis nous somme partis au bord de la plage pour que j’apprenne à respirer correctement dans l’eau. Je ne pensais pas, mais l’équipement est vraiment pesant ! Il me montre ensuite le livre que je dois étudier… Pas facile en anglais, avec tous les mots techniques que je ne connais pas. Mon cerveau travail fort tout l’après midi à essayer de comprendre ce qui est écrit. Et oui, je suis en vacances mais je dois étudier !

Mercredi matin, j’assemble l’équipement, puis nous repartons dans l’eau. J’apprends les bases en cas de problèmes ainsi que communiquer sous l’eau. Une fois validé, nous partons plus loin dans le lagon pour une plongée à 7m de profondeur. Je vois déjà beaucoup de poissons tropicaux et j’apprends à gérer ma position sous l’eau. J’ai adoré !

L’après midi, j’ai dû continuer à étudier mon livre. Je pars de l’autre côté de l’île au bord de la plage, pour être dans un endroit plus calme. Sur mon chemin de retour, je rencontre Neson. Avec son ami, ils m’invitent a me joindre à eux pour déguster de la papaye. Délicieux ! Nous discutons un bon moment ensemble.

Aujourd’hui, j’ai étudié de nouveau, un peu las et fatigué de tout ce travail. A 3h30, je finis enfin le livre, liberté ! J’avais hâte de finir pour avoir l’esprit tranquille et faire d’autres choses. Je pars rejoindre mon ami Neson qui venait tout juste de finir de travailler.

Sa mission : m’apprendre à grimper un cocotier.

Résultat : échec total ! Je m’y attendais. Mais je suis contente d’avoir essayé, j’ai beaucoup ri. J’ai quand même pu déguster les noix de coco. Nous avons marché ensuite autour d’une partie de l’île.

Demain, je vais avoir ma première plongée. J’ai hâte !

 

L’heure Fidjienne : de Nadi à Mana

Samedi matin, j’ai pris le bus local pour rejoindre Mitch, mon hôte. Je suis hébergé dans une belle maison au sein de la famille, avec sa tante et ses cousins et cousines. Je commence doucement à organiser la suite du voyage. Mais pas toujours facile avec un budget serré et une connexion à internet très limité. Et oui, la vie coûte cher sur les petites îles, car tout arrive par bateau. Les places offrant une connexion à internet sont rares, il faut se déplacer dans un café internet.

C’est aussi le début de la saison des pluies. Il a plu tout l’après midi. J’en profite donc pour prendre mon temps et relaxer. Que ça fait du bien. Tout c’est enchainé ces derniers mois, je prends enfin le temps de me reposer un peu.

Je m’adapte à l’heure Fidjienne.

Ici tout le monde est relax, on prend son temps. Je sympathise avec les membres de la famille ainsi que les autres voyageurs hébergé ici. Leila nous montre des danses traditionnelles polynésiennes. C’est son travail. Nous sortons plus tard entre filles en club, où nous nous sommes beaucoup amusé.

Le dimanche, tout est fermé aux Fidji. Fidji time, comme on dit ici ! Nous sommes partis à la plage avec Mitch. Le ciel était gris, mais pas de pluie. L’eau est chaude, cela change de la Californie. Le soir venu, tout le monde se réunit autour du traditionnel Kava. Bonne ambiance. Beaucoup de blagues et de rires. J’ai même eu le droit à un cours de Fidjiens.

Ce matin, avec les 2 autres couchserfeurs et Rosa, la cousine de Mitch, nous avons pris le bateau en direction de Mana, une petite île dans l’archipel des Mamanuca.

Le paysage est digne des cartes postales !

L’eau est tellement transparente qu’on peut voir les poissons. Tuks, mon instructeur de plongé est venu me rejoindre à mon arrivée. Je commence demain. Durant l’après midi, j’ai commencé à visionner les vidéos de ma formation. J’ai aussi sympathisé avec les autres personnes de l’auberge, ainsi que visité le village et discuté avec ses habitants. Le soir venu, nous avons eu la chance de voir un spectacle de danse traditionnelle Fidjienne.