Sept îles, une ville culturel

Le Musée Le Shaputuan

Nous commençons notre visite par ce musée consacrée à présenter la culture Innu, peuple autochtone de la région. Le musée Le Shaputuan se situe d’ailleurs sur une réserve, Uashat. La visite n’est pas très longue, reste simple, mais très interessante. Sous forme de récits et témoignages, on s’imprègne de la culture Innu et de leur mode de vie.

Le Musée régional de la Côte Nord

Ce musée retrace l’histoire de l’activité humaine qui remonte à 9000 ans sur la côte nord. Une visite très instructive sur comment les gens vivaient autrefois, avant que la route n’existe, mais aussi sur les exploitations, ainsi que le milieu naturel.

Le Vieux Quai en fête

Nous nous promenons le long du quai, quasi désert. Les boutiques sont fermés. Peut être la pandémie? Il semblerais que le quai offrait auparavant une foule d’activités : musique, marché aux artisans. Espérons que la place retrouve sa gloire d’antan.

Les Sept îles

La ville tient son nom du fait qu’il y ai 7 iles autour. Il est d’ailleurs possible de faire une croisières autours de ces îles, en été. Malheureusement pour nous, la saison vient de se terminer.

Sculpture de fer et sentier en forêt

Une belle surprise pour la fin de notre visite de Sept îles. Un sculpteur passionné expose ses oeuvres réalisés en fer dans son jardin et laisse un accès libre au public. Une imagination débordante, les sculptures font preuve d’originalité. L’artiste à aménagé un sentier de bois dans la forêt avec les sculptures au thème plus dark : dragons, cages avec prisonniers…

Les bambous d’Uravu et le festival de Wayanad

La région nous offre de belles découvertes. Nous nous rendons à Uravu, inspirant et éducatif, situé près de Kalpetta. C’est la deuxième fois pour Hilal, qui a pu m’expliquer pas mal de choses. Le village est très impliqué dans le projet : réalisation d’objets, de maison et de mobilier fait à partir de bambou.

Uravu, la fabrique de Bambou

Nous arrivons un peu par hasard à une inauguration à Uravu. Pour l’occasion, des ateliers et démonstrations sont mis en place. Le bâtiment principale est dédié à la vente d’objets réalisé en bambou pour les artisans locaux, ainsi qu’une exposition d’oeuvres. Un peu plus loin, des artisans font des démonstrations de fabrication d’objets, et nous expliquent avec passions comment faire, paniers, tressage, stylos. De belles pièces de mobilier sont exposées et nous pouvons visiter les magnifiques petites maisons hôtelières aux alentours. Nous finissons par la pépinière, avec plus de 40 variétés.

Le parfum des caféiers

Je me réveil avec un parfum exquis dans la maison. Les caféiers qui nous entours ont parés leurs belles grappes de fleurs blanches. Les environs sont remplis de champs de caféier, et nous roulons avec le nez à la fenêtre pour nous imprégner de leur parfum enivrant, doux et fleuris. La floraison est exceptionnellement courte. En 48 heures, il n’y a plus une fleur.

Le festival de Wayanad

Pendant environ 10 jours, tout près de chez nous, à lieu le festival annuel de Wayanad. Je suis invité par Ama, qui est l’une des organisatrices du festival, pour l’inauguration. Pour cela, un drapeau fait de bambou est monté et annonce le pic de l’événement. Intimidé d’être une invitée spéciale, je suis sollicité pour les photos de groupe, et j’apparais même à la télévision locale.

Le festival est très populaire avec son cirque, fête foraine, manèges et de nombreuses échoppes. Le plus marquant restera une démonstration de moto et voitures dans une petite arène en bois. Nous montons l’escalier pour nous rendre dans les gradins, situé juste au dessus de ce grand cylindre. Pas très stable, et je me demande vraiment comment l’édifice tiens debout. La démonstration commence. 3 motos roulent le long de la parois en bois à la verticale, tout près des spectateurs. S’en suit 3 voitures dans ce petit espace. Les conducteurs sont assis à leur fenêtres, et font des cascades pour le plus grand plaisir des spectateurs. Impressionant!

 

Pondichéry, un petit bout de France

Pondichéry est un petit district côtier situé dans le Tamil Nadu. C’est aussi un ancien comptoir Français. Et son influence se fait ressentir, particulièrement dans White Town. Le mixe franco-indien offre à Pondichery une identité propre à elle.

Nous arrivons au petit matin par le bus de nuit depuis Bengalore. Nous rejoignons une petite auberge simple mais conviviale situé non loin du centre ville, dans un quartier très coloré. Les habitants, chiens et vaches se côtoient de près dans les rues étroites. Les femmes dessinent les traditionnels mandalas à l’entrée des habitations après avoir nettoyé leur maison. C’est typique de l’état du Tamil Nadu.

White Town

La ville blanche, beaucoup plus tranquille que n’importe quel autre quartier, me rappelle les petites préfectures de mon pays natal. Les noms des rues sont inscrits en français et Tamoul. De nombreux restaurants et cafés offrent des spécialités françaises, mais à des prix beaucoup plus élevé. Bharati Park, un charmant jardin exotique se situe au centre. Nous continuons notre marche en direction de la populaire promenade beach et la statue de Gandhi, le tout sous un beau soleil couchant.

Le site archéologique de Arikamedu

Nous louons un 2 roues pour nous déplacer autour de la ville sans problème. Nous commençons par le site archéologique de Arikamedu. Le lieu était autrefois un port majeur dédié à la fabrication de collier et au commerce avec la Rome Antique. Les ruines sont intéressantes à voir, mais les collections se trouvent au musée de Pondichéry.

Les Mystères d’Auroville, la ville utopique

Nous rejoignons Auroville en 2 roues, situé à une dizaine de kilomètres de Pondichéry. Auroville est une ville expérimentale, toujours en construction. Crée en 1968 par la mère qui était originaire de France, et dirigé par le guru Sri Aurobindo, Auroville à pour mission d’être le lieu «d’une vie communautaire universelle, où hommes et femmes apprendraient à vivre en paix, dans une parfaite harmonie, au-delà de toutes croyances, opinions politiques et nationalités. » Les habitants, nommés Aurovilliens, viennent de partout dans le monde, et sont aujourd’hui environ 4000. Le Matrimandir doré, situé au centre est le lieu de culte et de méditation. Nous ne pouvons pas nous rendre dans la ville, mais nous pouvons accéder à une vue du Matrimandir. Malgré la belle idée, tout cela me fait penser à une secte.

L’ashram Sri Aurobindo et le Temple de l’éléphant

Nous commençons par nous rendre à l’ashram. C’est ici que repose le corps de Sri Aurobindo. Beaucoup de monde viennent lui rendre hommage. C’est aussi un endroit très populaire pour venir méditer. Je m’essai, même si je ne sais exactement que faire. Nous partons ensuite pour le temple Arulmigu Manakula Vinayagar, situé juste à côté. Le temple, dédié au dieu Ganesh, est très connu pour son éléphant. Lakshmi l’éléphant vient chaque jour de 16h à 18h bénir les dévoués. Et c’est avec plaisir que je me prête au jeu. Le coup de trompe sur la tête est impressionnant!

 

Culture et tradition autour de Trivandrum

Nous partons en ville près du majestueux temple de Sree Padmanabhaswamy. Celui-ci est dédié à Vishnu, l’un des dieux majeur de la religion Hindouiste. C’est aussi un lieu très prisé des pèlerins, des groupes d’hommes vêtu de noir avec un marque jaune et rouge au front. Le bâtiment blanc de forme pyramidale est composé d’une multitude de statues représentant des scènes de la mythologie hindouiste. Malheureusement, l’entrée est réservé aux hindoues dans la majorité des temples.

Hilal part faire des papiers. Durant ce temps, je reste près de temple, que je commence à dessiner. Plusieurs passants s’arrêtent pour discuter et regarder ce que je fais. Après environ 1h, une policière, qui était là pour surveiller les lieux vient me voir et me dit que je ne peux pas dessiner le temple. Surprise, je lui réponds que je ne comprends pas pourquoi je ne peux pas, étant donné que tout le monde peux le prendre en photo. Elle voulait que je lui donne mon croquis, mais je ne me laisse pas intimider. Quelques minutes plus tard, je suis encerclé par plusieurs policiers. Un supérieur m’interroge sur les raisons du croquis, d’où je viens, et continue à insister pour que je leur donne le croquis. Non, je ne vois pas pourquoi je devrais le leur donner. Après plusieurs appels, ils finissent par me laisser tranquille, mais m’interdisent de finir mon dessin. Par contre je peux prendre des photos et m’asseoir aussi longtemps que je le souhaite. Je ne comprend toujours pas la logique.

Hilal me rejoins, et nous partons visiter le palais du Maharaja Swathi Thirunal. Laissé à l’abandon pendant plusieurs décennies, il est aujourd’hui en cours de rénovation. Plus de 80 salles, mais 22 rénové à date, les boiseries du palais sont soigneusement sculptés jusqu’au plafond. Un guide nous explique au travers de photos la vie du roi.

De bon matin, nous pouvons voir les pêcheurs remonter leurs filets depuis la plage. Ils sont une dizaine à tirer, et chantent en choeurs pour se donner le rythme. Ils sont impressionnants. Nous visitons plus tard le phare de Kovalam. Du haut de la grande tour rouge et blanche, le panorama sur la plage et les côtes est époustouflant.

 

Le Kerala : Kovalam et Trivandrum

Nous arrivons dans notre petit hôtel situé près de la plage à Kovalam. Une station balnéaire prisé par les touristes et très charmante. Les petites rues, semblables à un labyrinthe, sont bordé par de petites échoppes de tous genres. Les barques des pécheurs, ainsi que de petites huttes abritant les cordes et filets, se succèdent le long de la plage. Le grand phare rouge et blanc veille sur ce beau décor.

Nous partons en ville, à Trivandrum, la capitale de l’état du Kerala. La ville est beaucoup plus tranquille que Bangalore, mais reste une ville indienne. Beaucoup de trafic et de polution. Mais il est beaucoup plus agréable d’arpenter les rues. Il fait beaucoup plus chaud aussi. Après avoir acheté plusieurs pièces de tissus, nous trouvons un tailleur pour me confectionner des sets de vêtements indiens, notamment pour que je me fasse moins remarquer. Etrangement, cela coûte moins cher que d’acheter des vêtements tout fait, qui ne sont pas toujours bien ajusté. Hilal m’apprend à manger à l’indienne, c’est à dire avec ma main droite, sans ustensiles. Mon estomac s’habitue à la nourriture épicée, et je me régale à toujours essayer de nouveaux plats.

Nous partons visiter le musée de Napier. L’architecture est magnifique, situé dans un beau parc. On peux admirer dans le musée de nombreuses statues de la mythologie hindoue. Toujours avec passion, Hilal me raconte les histoires derrières chacun des dieux ou scènes que l’on peux voir. Nous partons nous promener plus tard autour du palais Kanakakunnu. Les étudiants aiment étudier autour de cette place paisible.

 

Aloha Hawaii : Waikiki et autour

La plus longue journée de ma vie. Je pars de Brisbane en fin d’après midi, à 5h. Après 9h de vol, me voici arrivée à Honolulu le même jour, à 6h du matin. Ce qui rattrape la journée non existante de ma vie il y a plus de 1 an, lors de mon départ pour les îles Fidji.

Un peu déboussolé. Après avoir cherché une connexion wifi pendant plusieurs heures, je finis par retrouver Mike, mon hôte pour toute la semaine, à son lieu de travail afin de déposer mon sac. Il a une chambre de libre au sein de la collocation et m’a proposé de rester chez lui via couchsurfing. Une aubaine!

La fameuse plage de Waikiki

On a tous entendu parler de ce lieu mythique. Pour tout vous dire, la plage est constamment bondé de monde. Des hôtels de luxes donnent directement sur le rivage. Mais c’est son agitation qui fait le charme de Waikiki. Je vois, depuis la passerelle, une tortue nageant tranquillement.

Je fais un tour au marché avant de me rendre à la fameuse Statue de Duke Kahanamoku. Ici en signe de bienvenue. Juste à côté, un groupe de musiciens local joue pour le plaisir des touristes.

Koko Head

Sous une pluie battante, je décide de m’aventurer, prendre les escaliers pour monter le volcan éteint de Koko Head, beaucoup moins touristique que Diamond Head. En guise d’escaliers, c’est en réalité un ancien chemin de fer, plus du tout en état. Et ça monte droit! Entre escaliers, et escalade. Je n’ai pas vraiment pris ça en considération, avec ma cheville encore fragile. La vue est belle, mais je dois me résigner à faire demi tour à mi-parcoure.

Sandi Beach

J’attends le bus. Un local s’arrête et me propose de m’emmener à la plage de Sandi Beach. Magnifique paysage entre la plage et le volcan éteint de Koko Head. C’est un endroit idéal pour surfer, beaucoup de vagues. Des vagues tellement grosses et au bord du rivage, qu’on peut être assommé lors d’une baignade.

 

La Central Coast

En partant le matin de Leura pour prendre un train, je me tord la cheville et je chute dans les escaliers. Je me rend à l’évidence qu’il s’agit certainement d’une entorse. Je décide de me rendre tout de même à la gare pendant que mon pied est encore à chaud.

Arrivé au village de Killcare

Leslie, un ami d’ami, viens me chercher à la gare. Il m’accueille pour quelques jours avec sa femme Liza, un charmant couple d’environ 55 ans. Ils sont tous deux infirmiers, et s’occupent de moi pour les prochains jours. Il s’agit bien d’une entorse après avoir consulté à l’hôpital, et je dois rester au calme. Le cadre s’y prête parfaitement, une jolie maison en bordure de mer, avec la forêt environnante, magnifiquement paisible. Malgré les circonstances, le séjour fût plus qu’agréable.

La charmante ville de Newcastle

Ma cheville se rétablit, je suis capable de marcher plus ou moins normalement. Après avoir passé 3 jours chez Leslie et Liza, je prends le train pour Newcastle, une ville située un peu plus au nord. J’arrive à l’auberge de jeunesse, dont l’ambiance me rappel celle où je travaillais en Woofing en Nouvelle-Zélande. Je pars explorer la ville à pied, lentement. Petits cafés, beaucoup de street art, j’aime beaucoup l’ambiance.

Promenade près du phare

Après avoir exploré le musée d’art, je marche en bord de mer rejoindre la jetée et son phare. Plus tard, au même endroit, je sympathise avec 3 espagnols restant à la même auberge. Nous admirons le coucher du soleil sur la ville au loin, avec un groupe de dauphins situés tout près. Quel magnifique spectacle.

L’hopital des Koalas

Je pars de Newcastle avec Jessica et Julia, deux allemandes rencontrées à l’auberge. Elle partent pour Byron Bay et peuvent me déposer à Bellingen, mon prochain arrêt, situé à environ 400 km au nord. Nous décidons de nous arrêter à l’hôpital des Koalas de Port Macquarie. Le centre accueille les marsupiaux blessé, les soignent puis les réintègrent à leur habitat naturel. Souvent dû aux accidents de la route, les morsures de chiens, ou encore les feux de forêt. Ils sont tout simplement adorables.

 

 

 

Melbourne et la peninsule de Mornington

Le musée de Melbourne

Je pars explorer le jardin du parlement avant d’arriver près du bâtiment de Royal exhibition avec sa magnifique fontaine, situé tout près du musée de Melbourne. Je passe une bonne partie de mon après midi dans le musée. différentes expositions, notamment sur les minéraux, plantes et animaux, mais aussi sur le corps humain, principalement le cerveau. Mais c’est la partie sur les aborigènes qui m’intéresse le plus. J’apprends beaucoup sur l’art, mais aussi leur passé et leur mode de vie.

L’ACMI

Je rejoins le lendemain Nick, via couchsurfing. Il me propose d’être mon guide pour la journée. Nous partons explorer les petites rues de Melbourne avant d’accéder à l’ACMI, le centre d’image et son avec son architecture géométrique. Les expositions sont gratuites et vraiment intéressantes. Des installations de tous genres nous montre l’évolution de la vidéo.

La péninsule de Mornington

Je pars en après midi en train rejoindre la péninsule de Mornington. Mon amie Laure-Anne me met en relation avec son ami Kike, qui m’héberger durant mon séjour à Mornington. Nous partons nous promener dans un parc avec plusieurs points de vue sur la péninsule. La fin d’après midi est le moment idéal pour observer la faune. J’aperçois de nombreux perroquets colorés, rouge et bleu, ou bien pourpre et vert. Mais aussi de nombreux kangourous sortant brouter en groupe. Adorable de voire les jeunes rebondir.

Cape Shank

Kike ne travail pas aujourd’hui et me propose une visite du cape Shank, le plus bel endroit de la péninsule, idéal pour aller marcher. Malheureusement, le temps n’est pas au beau fixe. Nous partons pour une petite marche à la pointe du cap, glissante. Nous partons plus tard marcher afin de voir le London bridge, un rocher de sable percé.

 

Melbourne et son architecture

Je pars de Christchurch, après y être resté durant 3 semaines. Un vol en fin de journée, j’arrive à Melbourne. Je rejoins un peu tard Paul, mon hôte. Quelqu’un d’adorable et très serviable.

la bibliothèque de victoria

Un peu comme le metro, je prends le train pour rejoindre le centre ville. Je flane dans les rues avant de m’arrêter à la bibliothèque de Victoria. Un beau bâtiment de style victorien, l’intérieur est plus spectaculaire. J’entre dans le dôme de la salle de lecture. Une architecture d’époque, une belle lumière, la salle regorge de livre anciens. 

J’accède aux différents étages du dôme pour découvrir différentes expositions sur les livres et illustrations anciennes, les livres religieux d’époque tel que les manuscrits, mais aussi une exposition sur l’histoire de Melbourne.

Abbotford Convent et la plage de St Kilda

Je rejoins Marc, connu via couchsurfing. Nous partons pour Abbostford Convent, un ancien couvent au bord de la rivière Yarra. Un endroit charmant abritant le fameux restaurant Lentil as Anything. Le concept? Un restaurant végétarien tenu par des volontaires, recueillant les fruits et legumes non utilisés par les autres restaurants. On paye ce que l’on peux ou veux et la nourriture est délicieuse.

Nous partons plus tard nous rafraîchir en bord de mer sur la plage de St Kilda. L’eau est très fraîche.

Dans les rues de Melbourne

Je profite de mon restant d’après midi pour flâner dans les rues de Melbourne. Je passe par federation square, qui me rappelle la place des arts de Montréal. Je longe le bord de la rivière Yarra, une belle place pour se relaxer, à pied ou à vélo. Je passe par l’artère principale Swanston Street, avant d’arriver au quartier chinois. Melbourne accueil une forte population d’origine asiatique. Je fini par le marché nocturne de  Queen Victoria. De nombreux stands de nourriture international, il y en a pour tous les goûts.

 

Le village de Fanafo, à la rencontre de la population

Je suis de retour sur l’île de Santo, après avoir pris le petit avion surchargé de personnes et de bagages. Je retourne à la coloc. Je rencontre Anne-Sophie et Audrey au Kava, avec qui je pars le lendemain pour Fanafo.

Accueil et histoire du village

Nous partons dans le taxi benne. Après avoir passé 1h sur le chemin de terre, au milieu de la jungle, nous arrivons au village de Fanafo. Francky, le chef du village, vient nous accueillir accompagné de ses petits enfants, qui nous offrent des bouquets d’orchidées. Les plus jeunes sont en habits traditionnels, feuillage pour les filles, pagne pour les garçons. Nous sommes conviés à nous installer sur une natte, et nous écoutons l’histoire du village et des ascendants de Francky lors de l’époque colonial et la prise d’indépendance du pays. Une histoire passionnante.

Fanafo et ses habitants

Francky nous fait visiter son jardin, puis le village. Nous passons près de l’école et l’église. En chemin, nous rencontrons les villageois et discutons avec eux. Certains préparent du laplap, le plat typique Ni-Van. Nous rencontrons la seule dame habillé dans son feuillage traditionnel.

Une rivière pleine de vie

L’une des petites filles de Francky nous accompagne à la rivière. Un endroit très vivant, ou les gens se rencontrent et font leurs petites vies. D’un côté, les jeunes hommes s’amusent à se jeter dans l’eau. De l’autre, les femmes font leur toilette en restant habillé, ou bien lavent leur linge. j’hésite à me mettre en maillot de bain. Je fini par me baigner dans la rivière avec ma robe, intimidé à l’idée d’être la seule femme à moitié dénudé.

Dans cette rivière, nous rencontrons Lauretta, qui nettoie son linge. Nous sympathisons très rapidement, en blaguant beaucoup. Nous la retrouvons en soirée pour une petite balade suivi d’un Kava.

Nous rentrons à Luganville le lendemain matin après avoir passé la nuit en tente. Je retrouve mes adorables petites voisines. Aujourd’hui, elles prennent soin de moi et me font un masque à l’avocat.